A propos du lait

Je ne résiste pas à la tentation de réagir à l’article de Miliochka « Lait infantile, on nous prend pour des quiches ? »

Sur la consommation et la commercialisation des produits laitiers, je crois, oui en effet qu’on nous prend pour des quiches. Par exemple il est clair qu’Actimel n’est rien d’autre qu’une façon de vendre très cher … du lait, et qui s’est vu privé de l’allégation publicitaire de « produit de santé » en 2010.

Voici ce qui en est dit sur agoravox :

Sur son blog, Laure Quéritet analyse comme suit la composition d’un flacon d’Actimel : “les 94 ml d’Actimel contiennent 10,5 g de glucides, soit l’équivalent de 2 sucres (autant que dans 100 ml de Coca). On trouve aussi 2,8 g de protéines et 1,6 g de lipides, contre respectivement 3,9 g et 1 g dans un yaourt nature. Bilan ; pour un prix très nettement supérieur à un yaourt normal, vous vous retrouvez avec moins de protéines et beaucoup plus de sucre et de gras”.

Vous avez aussi tous entendu parler du fameux yaourt « Activia » , dont il s’avère que finalement la fameuse  bactérie « lactobacillus » favoriserait l’obésité chez les humains. Voici ce qu’en disait le professeur Didier Raoult cité dans libération en avril 2010 :

obésité. Plus inquiétant, des études indépendantes jettent le doute sur ces probiotiques, qui sont massivement utilisées dans l’industrie d’élevage: «Il y a cinquante ans, on s’est rendu compte que ces bactéries aidaient en cas de diarrhée, explique le professeur Didier Raoult, du laboratoire virologique de la Timone, à Marseille. On a alors utilisé les probiotiques dans les élevages d’animaux pour lutter contre les épidémies.» Puis on a observé que les animaux grossissaient significativement et on a fini par s’en servir à cette intention. «En six semaines, la prise de poids est de 15 à 30%», dit Didier Raoult, qui a mené plusieurs études, publiées dans les revues scientifiques Scienceet Plos One. Il y démontre que le lactobacillus favorise l’obésité chez les humains.

En ce qui concerne le lait,l’humain est apparemment le seul animal à consommer du lait après avoir été sevré. C’est selon ce résumé paru dans La Recherche , intitulé « Digerer le lait » le résultat d’une évolution :

Dans leur ensemble, les premiers agriculteurs européens digéraient mal le lait. C’est ce qu’a montré une équipe anglo-allemande, en analysant l’ADN de 8 squelettes européens datés d’entre 5800 et 5200 av. J.-C. : aucun ne possédait la mutation héréditaire qui permet à la plupart des adultes européens d’aujourd’hui de continuer à produire, comme les enfants, les enzymes nécessaires à cette digestion. Nos ancêtres buvaient donc du lait faute de mieux, celui-ci étant disponible grâce à l’élevage. Les rares qui possédaient la mutation permettant de bien le digérer auraient été favorisés au fil du temps par la sélection naturelle, notamment parce qu’ils passaient en meilleure santé les périodes de disette.

J. Burger et al., PNAS, 104, 3736, 2007 ; V. Thivent, La Recherche,février 2007, p. 16.

C’est confirmé dans cette autre publication de la revue « La Recherche » : « Convergence évolutive chez les buveurs de lait » qui dit aussi :

D’où vient la capacité de certains adultes à digérer le lait ? De plusieurs mutations apparues indépendamment dans différentes populations d’éleveurs, vient-on de découvrir.

En France, on estime que 50 % des adultes ne digèrent plus le lait. Bébés, ils l’assimilaient pourtant sans problème ! Mais après le sevrage ils ont cessé de synthétiser la lactase, l’enzyme qui casse le lactose du lait en sucres utilisables par l’organisme : le gène LCT qui code la lactase n’est en effet plus transcrit.

Qu’en est-il chez les adultes qui digèrent le lait sans problème ? Depuis quelques années, on attribue cette tolérance à une mutation située dans une séquence d’ADN localisée en amont du gène LCT, et qui régule à distance la transcription de ce dernier. La mutation, qui concerne une unique paire de base, permet au gène d’être transcrit. Elle serait apparue il y a 9 000 ans, en Europe du Nord ou en Asie centrale, et est aujourd’hui présente chez bon nombre de descendants des populations ayant domestiqué la vache : « Parce qu’ils digéraient le lait, les éleveurs porteurs du gène muté auraient mieux survécu et se seraient plus reproduits. La mutation aurait ainsi été sélectionnée »,explique Lluis Quintana-Murci, généticien à l’Institut Pasteur de Paris.

J’avoue que j’ai un peu de mal à me faire une opinion sur cette fameuse nécessité de consommer des produits laitiers. Il y a beaucoup de controverses sur le sujet.

S’il est certain que les bébés ont besoin de lait, je n’ai rien trouvé qui dise vraiment jusqu’à quel âge.

En revanche , on lit aussi que nos enfants souffriraient d’obésité parce qu’ils consommeraient trop de protéines .

Dans cette publication (dont j’avoue n’avoir pas bien saisi la source) il est fait état d’études sur des populations américaines, qui montrent que l’obésité infantile aurait plusieurs origines dont :

– la consommation de lait de vache au lieu de lait maternel

– une activité insuffisante

– des facteurs psychosociaux

C’est tout de même du bons sens quand on voit l’évolution corporelle d’un veau, de se dire que sa nourriture n’est sans doute pas adaptée aux enfants.

Même si on peut lire dans cet article de Jean-Marie Bourre intitulé « Le lait est-il une boisson saine ? »  publié dans la revue Pour la Science, dans une rubrique nutrition – VRAI ou FAUX,

La seconde série d’arguments relève de l’irrationnel, mais bénéficie malheureusement d’un certain impact auprès du consommateur. Ainsi, le lait serait réservé à l’espèce qui le produit. Mais pourquoi la viande de vache serait bonne pour l’homme, et pas son lait ? Autres arguments : on n’a jamais vu une espèce boire le lait d’une autre, et les laits de chèvre et de brebis seraient plus recommandables, car ils sont semblables au lait humain… Absurdité, d’autant que la concentration en calcium de ces laits est plus importante que celle du lait humain, laquelle est proche de celle du lait de vache. Et le lait de brebis est bien plus gras que le lait de vache.

Or si on regarde la composition des laits données dans Wikipédia, il est clair que le lait maternel et le lait de vache n’ont pas du tout la même composition :

Lait maternel (composition en g/l) :              Eau : 905            Matières grasses : 35               Protéines totales :  12 – 14           Lactose : 65-70           Matières minérales : 3

Lait de vache :                Eau : 130             Matières grasses :  35-40       Protéines totales : 30 – 35          Lactose : 45 -50           Matières minérales : 8-10

Je ne suis pas nutritioniste, mais il me semble qu’il faut donner aux bébés un lait le plus proche possible du lait maternel.

Avec toutes ces allégations contradictoires, on est un peu déboussolé.

Dans ce que j’ai lu de l’article de Miliochka, le seul intérêt du lait de croissance , tant vanté, serait l’apport diminué en protéines.

Il me semble avoir lu quelque part que la supplémentation en fer n’était pas si pertinente que ça et induisait un déséquilibre qui aboutissait plutôt à une carence en fer (mais j’avoue que je ne sais plus où j’ai lu ça)

Par ailleurs, les recommandations sont de 500mg de calcium par jour, pas 500ml de lait.

Voir aussi cet article de Famili (aussi pro lait de croissance), mais qui indique que si l’enfant refuse le lait, on peut remplacer par yaourt et fromage.

Peut-on grandir sans boire de lait ?

Oui : ma mère était allergique au lait, et a été élevée … au bouillon de légume ! On lui a aussi donné un oeuf à gober tous les jours. Bon c’était dans les années 40 ….

Quant à moi, petite, lorsqu’on me donnait du lait le matin, je passais la journée à le digérer et ne mangeais plus rien d’autre.

Donc cela  a été chez nous assez vite plutôt yaourts, puis emmental.

Phypa

21 réflexions sur “A propos du lait

  1. Mon ainé ne boit plus de lait depuis qu’il a 3 ans. Il a attribué sa gastro à son bib de lait.. Il ne mange quasiment pas de yaourt et mange très peu de fromage. Certes il est très mince mais il a une taille toute à fait dans la moyenne. Enfant, je digérais très mal le lait. Maintenant je ne bois que du lait écrémé.
    Dur de se faire une opinion.

    • Si j’ai bien compris 50% des adultes ne supportent pas le lait.
      Et je ne sais pas du tout jusqu’à quel âge un enfant en a vraiment besoin.
      Je crois surtout qu’il ne faut pas s’obstiner sur le lait, malgré sa réputation de « bon pour la santé » : ce n’est pas vrai pour tout le monde .

      • En fait j’ai l’impression qu’il y a un glissement entre le fait que le lait (maternel) est l’aliment « naturel » du petit homme et le fait que le lait (en général) soit un aliment indispensable pour l’homme…

  2. C’est comme avec tout, il faut eviter les excès! Avoir une alimentation la plus variée possible, pour nous et nos enfants. Changer de desserts lactés régulièrement (vache, chèvre, soja, crèmes desserts maison au lait d’amande ou de riz). Manger du fromage avec parcimonie. Éviter les yaourts trop sucrés.
    À partir du moment ou l’enfant est bien diversifié (10/12 mois), le lait de vache a-t-il tant d’importance que ça? Si notre enfant mange des céréales, des légumes, de la viande, du poisson, des féculents… En quantité suffisante et en variant très régulièrement. Ne peut-il pas trouver tout son fer et son calcium dans la variété de son alimentation? Un yaourt, un bout de fromage, un peu de crème dans un plat cuisiné ne sont-ils pas suffisants?

  3. Il me semble que le comparatif lait maternel / lait de vache est intéressant (attention entre g et mg) et la quantité d’eau est d’environ 87% pour les deux laits
    les deux lait ont la même valeur énergétique
    c’est au niveau de la teneur en glucides et en protéines que les différences sont importantes et plus particulièrement sur la composition des protéines
    le lait maternel est moins riche en calcium que le lait de vache (30mg contre 125mg) et inversement la teneur en fer est plus importante dans le lait maternel (0.1mg contre 0.03 mg)
    Je crois que ce qui est le plus important c’est que la composition du lait maternel évolue avec l’enfant et s’adapte à ses besoins, la composition pré citée ne doit être qu’une moyenne
    quant au lait de vache, en l’état il n’est évidemment pas parfaitement adapté au nourrisson
    par contre, dans l’alimentation du jeune enfant et de l’adulte, c’est une aliment complet, bien équilibré, avec un apport important en protéines (en protéines dont la composition est intéressante), en calcium et qui est peu cher
    et bien évidemment on peut proposer des équivalences entre les produits laitiers (mais en étant attentifs aux quantités de fromage car l’apport en MG peut rapidement être trop important)

    • Oui sans doute les valeurs données par Wikipédia sont des moyennes
      Bien sûr pas de raison de se priver de lait de vache pour ceux qui aiment et supportent.
      Mais vu les études américaines en tenir compte dans la portion de protéines.

      Je ne suis en revanche pas convaincue que ce soit un aliment à privilégier plus qu’un autre. Certes il est peu cher, mais n’est-ce pas le fruit d’une industrialisation agricole discutable ?

  4. L’argument de Jean-Marie Bourre est légèrement fallacieux de mon point de vue : le lion mange de la gazelle mais les lionceaux ne boivent pas son lait n’est-ce pas ? Par ailleurs, pour ce qui est de la composition des laits, il me semble que la composition n’est pas tout, la qualité des différents composants diffèrent (je vais essayer de retrouver où j’ai lu ça). Sinon, je suis aussi une fervente partisane de la diversité !

    • Oui, je suis d’accord
      De plus â plein d’égards, nous n’avons pas forcément raison de manger bœuf ou vache …

  5. je déteste le lait. quand j’étais petite, c’était la bataille avec ma mère tous les matins pour que j’en boive.
    par contre, je mange des yaourts et du fromage sans aucun soucis.

    pour ma fille de 22 mois, elle ne boit pas de lait mais c’est parce qu’on ne lui en propose pas. (on n’en boit pas ni son père ni moi, je n’en utilise que pour faire des yaourts ou des gâteaux)
    par contre elle mange du fromage et des yaourts. elle raffole des petits suisses et de la mimolette, qu’elle réclame même au ptit dej.

    je suis persuadée que si l’alimentation est suffisamment variée, ce n’est pas la peine de se prendre la tête sur le lait.

    • Les enfants ont des périodes « chocolat au lait » ou « porridge » le matin. Mais en général on boit peu de lait. Par contre on mange des petits suisses, des yaourts, du fromage blanc, et on adore le fromage.

  6. Ici aussi grandi sans lait ni yaourts (ça me rend malade), et je vais très bien.
    Par contre j’aime beaucoup le fromage (allez savoir pourquoi… suis savoyarde :-) ), en particulier ceux de chèvre, par expérience…
    Donc ici pour mon fils et pour nous, les produits laitiers c’est pas du tout obligatoire, on ne boit pas de lait (sauf le lait maternel pour mon fils), c’est simplement un plaisir. On n’a pas du tout l’habitude de manger des produits laitiers au dessert, j’en achète parfois pour lui faire plaisir mais c’est pas tous les jours. C’est en fait beaucoup une question d’habitude. Moi j’aime bien manger du fromage en début de repas, et des fruits en dessert. Lui il préfère manger les fruits en premier et rien à la fin.

    Je me demande quand même si ça n’a pas un impact négatif d’en manger trop, même du fromage ou des yaourts qui sont pourtant plus pauvres en lactase. Des publis montrent que à long terme cela a des effets négatifs chez les adultes sur la santé, avec des problèmes qui apparaissent quand on est assez vieux. Je pense notamment à la caséine, qui est un protéine du lait de vache qui semble créer des affections chez l’humain quand il est âgé. Autant la lactase, il y a eu une mutation car cela avait des impacts aussi chez les jeunes (et encore tout le monde ne la possède pas, c’est majoritairement les gens originaires d’europe du nord et d’afrique de l’est qui la possèdent), autant pour les composants qui ont des effets à retardement l’évolution n’a pas eu le temps de sélectionner des mutations… bon, je n’ai pas les références en tête, c’était il y a longtemps que j’ai lu ça. Donc voilà je me tâte, ici, pour ma propre consommation.

    Nous sommes dans une culture du lait + les lobbys du lait on beaucoup fait du lobbying quand nous étions jeunes… autant dire qu’avoir un point de vue objectif est carrément difficile.

    • OK je la ramène encore une fois sur mon pti livre de biologie evolutionniste (Cro-Magnon toi-même – c’est peut-être là que tu l’as lu?)!! Il y a tout un chapitre sur les régimes alimentaires et selon lui en effet nous avons évolué en fonction de notre façon de nous nourrir. Ainsi, les populations qui ne sont pas éleveuses (les japonais par exemple) ne sont pas habituées à la consommation de lait et en conséquence ne le digèrent pas; il serait même utilisé comme laxatif dans certains pays.
      Donc à mon sens on ne peut faire la généralité que LAIT = BON POUR LA SANTE.
      Ceci dit, dans la mesure, moi par goût j’aime beaucoup le lait (et je ne mange jamais de yaourt / fromage). Et je pense que c’est un aliment intéressant sur le plan nutritionnel, et facile pour un enfant (en particulier, s’il n’a rien voulu manger de la journée, un bib de lait chaud au coucher, ca apporte un peu de tout, ça endort et ça calle). Donc je ne force pas mon fils mais je ne l’en prive pas non plus!

      • Nous sommes unanimes : le lait est bon pour les uns, et pas pour les autres.

        Le vanter comme aliment de santé pour tous, n’est donc pas pertinent.

  7. Merci beaucoup de ta contribution qui vient avantageusement compléter celle de Miliochka!! Je me rends compte que tu reprends entièrement dans ton article ce que j’indiquais dans mon commentaire plus haut (voilà ce que c’est de répondre directement aux commentaires dans le fil des commentaires, je croyais qu’il portait sur l’article de Miliochka!).
    Je suis assez d’accord avec ton propos (j’ai juste un doute avec cette histoire de lactobacillus parce qu’il me semble avoir lu – mais évidemment je ne sais plus où – que la projection volaille-> homme était peut être un peu hâtive…. ). Bon et puis pour l’anecdote, ma grand mère à moi (qui n’a jamais voulu téter sa mère) a été élevée au lait de chamelle (parce que les vaches en Tunisie, ça ne courrait apparemment pas les rues!)…

    • Là tu nous poses une colle : dans Wikipedia il y a les compositions comparées des laits de tous les animaux « habituels », ainsi que rennes, bufflonnes et marsouin, mais de chamelle point !

      Je suppose qu’au Tibet les enfants boivent du lait de yak (puisqu’on y boit du thé au beurre de yak ??!!) ;-)

      L’idée générale, c’est que nous avons le droit de ne pas accepter tels quels les messages institutionnels, et même intérêt à chercher à nous forger notre propre opinion sur des données factuelles

  8. Grandir sans produits laitiers est tout à fait possible… Il y a beaucoup d’enfants végétaliens un peu partout dans le monde et ils sont loin d’être chétifs ou d’avoir les os fragiles. Ici ma fille est passée du lait maternel au lait végétal sans passer par la case lait animal. Elle a 2 ans, est habillée en 4 ans. Elle n’est pas maigre, très bien proportionnée (je ne dis pas ça parce que je suis sa mère, hein!^^) Le calcium, on le trouve ailleurs: brocolis, amandes…
    Moi, je déteste boire du lait. je le digère mais ça m’écoeure. On doit acheter 6 yahourts par mois… On a essayé de limiter le fromage, pour des raisons éthiques et philosophiques. Mais toute la famille aime trop ça… Donc, pas de végétalisme à la maison, mais une consommation très limitée en produits laitiers, et tout le monde va très bien…
    Quand je vois les pubs pour les produits laitiers, je me hérisse littéralement… La surconsommation de ces derniers peut avoir pour conséquence de l’arthrose et l’ostéoporose…

    • Le régime végétalien, là j’ai plus de mal

      Je pense que pour arriver à couvrir tous les apports nécessaires, composer les repas demande une certaine réflexion.

      • Oui, il faut se renseigner et justement éviter de se laisser berner par les campagnes de pubs pro-lait et pro-viande.
        Il s’agit en fait de repenser son alimentation entièrement, ce qui demande, je le reconnais, un certain effort puisque la plupart de nos habitudes alimentaires proviennent de notre éducation et sont donc bien ancrées.
        Pour connaître plusieurs familles végétaliennes, je t’assure que tout le monde (enfants et parents) est en parfaite santé physique et intellectuelle. La seule chose à ne pas oublier est de se complémenter en B12. Pour le reste, notamment la question des produits laitiers – puisque c’est le sujet ici – ils n’ont vraiment rien d’indispensable…

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