C’est un des clichés sur la famille : la mère criant pour la vingt-troisième fois « A taaaaaaaable ! » à ses enfants (et à son mari aussi probablement) (je parle d’un cliché !). On les imagine ados et… ingrats. Ingrats, oui, j’ose le dire ! Mais pas seulement parce qu’ils ne remercient pas leur mère d’avoir cuisiné pour eux (alors qu’elle aurait préféré lire ses dernières notifications Facebook) ce soir-là. Non, je m’insurge ! Ces jeunes savent-ils ce que leur mère (quoi, leur père ? Tenons-nous en au cliché, voulez-vous) a fait depuis qu’ils sont nés ?

Combien de repas leur mère a préparés ? Combien d’heures elle a passé à réfléchir à quel aliment est le meilleur ? Dès le début. Allaitement au sein ou au biberon ? Et après, quel lait ? Et après le lait, quelle boisson ? Combien de fois elle s’est battue pour qu’il mange, mais pas trop, mais quand même assez ? Tout ce qu’elle a fait pour que la nourriture ne soit jamais un problème, pour que les repas soient un plaisir ?

Vous ne me croyez pas ?

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Oh je ne dis pas qu’une mère est toujours parfaite ! Mais vous en conviendrez, ce n’est pas une tâche aisée. J’avoue que je suis bien plus indulgente avec la mienne depuis que j’ai des enfants.

Clem la matriochka