Les mamans, vues par la pub

La publicité renforce donc les préjugés sexistes qui veulent que ce soit la mère, et uniquement elle, qui ait la charge et la responsabilité du soin des enfants (en bas âge ou plus grands). Elle glorifie l’instinct maternel, dont on sait à quel point il est construit socialement, et présente la relation entre la mère et l’enfant comme une relation dont les hommes sont exclus. Indirectement, elle encourage les pères à se décharger de cette fonction parentale sur les mères, en toute bonne conscience, puisque ce serait une histoire de « nature »…

La table des négociations / Montessori

La table des négociations est une table d’enfants équipée de deux chaises, d’une cloche et d’une fleur ou de n’importe quel objet décoratif symbolisant la paix (rose, rameau d’olivier ou colombe). Si vous manquez de place, utilisez simplement deux chaises ou un tapis dans le coin d’une pièce, ou même une marche d’escalier.

Participer aux tâches ménagères / Montessori

Considérez les tâches ménagères comme une activité familiale à laquelle les enfants sont conviés à participer même quand ils sont très jeunes. Votre enfant aura ainsi un sentiment de fierté à garde le jardin et la maison propres et rangés. Cela ne doit jamais être vécu comme une corvée, mais comme une activité qui permet d’acquérir le sens de l’ordre et du travail bien fait.

On mourra quand on aura fini de vivre

Je crois qu’on peut toujours répondre à un enfant : « Nous mourrons quand nous aurons fini de vivre. » C’est drôle à dire, mais c’est vrai. Vous n’avez pas idée de ce que cette parole rassure un enfant. Lui dire « Sois tranquille, tu ne mourras que quand tu auras fini de vivre. – Mais je n’ai pas fini de vivre ! – Et bien, puisque tu vois que tu n’as pas fini de vivre, tu vois que tu es bien vivant ! »

Montessori : politesse et courtoisie

Peu de gens semblent conscients de l’intérêt qu’il y a à enseigner aux enfants le savoir-vivre. Dans mes écoles Montessori, les leçons de « politesse et de courtoisie » – exercices qui se font sur le ton du respect et de la gentillesse – font partie du programme au même titre que les matières traditionnelles.

S’éveiller aux autres cultures / Montessori

En tant que parents, nous pouvons faire en sorte que nos enfants apprennent à vivre en paix et en harmonie avec tout le monde. Pour cela, nous pouvons leur parler de différents endroits du monde et susciter dans leur esprit l’émerveillement et la fascination pour toutes les cultures, et ce à un âge où ils vont se trouver confrontés à des attitudes qui engendrent la peur et les préjugés.

Si ma fille était présidente …

Pourquoi le monsieur dort dans la rue ? Ben, parce qu’il n’a pas de maison. Et pourquoi il n’a pas de maison ? Parce qu’il n’a plus assez d’argent pour en acheter une. Et pourquoi il ne dort pas chez ses parents ? Peut-être que ses parents sont morts et qu’il n’a plus de famille. Et pourquoi il ne vient pas dormir chez nous ? Pourquoi on ne lui en donne pas, des sous, on en a nous ? Et là, moi, je ne sais plus quoi dire …

La joie des retrouvailles en famille

Avant d’avoir mes filles, quand j’étais alors jeune adulte, je me souviens des fêtes de Noël comme d’un passage obligé, une rengaine, qui ressemblait plus à une formalité prescrite par la société : « Sois heureux ce jour-là !» plutôt qu’à une vraie joie spontanée. Et effectivement, ces retrouvailles n’étaient pas toujours un pur moment de bonheur pour moi (j’espère qu’aucun membre de ma famille ne lit ce billet …).

Le baby-blues des sages-femmes

Nouvelle lectrice de Causette, je découvre de bons articles de fond, engagés, féministes mais pas enragés. Bref, ça change ! J’avais envie de vous faire partager un excellent article sur les sages-femmes et leur colère.

Les sages-femmes s’occupent de tout ce qui tourne autour de la naissance : suivi de grossesse, cours de préparation à l’accouchement, accouchements, suivi post-natal, rééducations … Elles font tout, mais pourtant elles sont sous-payées, en sous effectif permanent, et considérées comme des « sous-médecins ».