Le  guide de la naissance naturelle, retrouver le pouvoir de son corps et les maisons de naissances

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Suite à mon premier accouchement , certes pas catastrophique mais qui m’a laissé un goût d’échec dans la bouche, j’avais prévenu mon homme que cette fois ce serait la « maison de naissance » de Pontoise ou rien (étant entendu que dans mon esprit le « rien » serait « à la maison » et même s’il ne m’a jamais questionné sur ce rien, il savait pertinemment ce que ça voulait dire). Il fut donc soulagé quand, le bâtonnet annonçant la grossesse à peine sec, je contactais la « maison de naissance » qui me disait que j’avais une place.

Un petite topo sur la « MDN » de Pontoise, vous aurez remarqué que je met des guillemet, en effet comme me l’ont préciser certaine militante pour les AAD sur le groupe facebook « naissance respecté » il n’existe pas à proprement parler de « maison de naissance » tel que définit par l’association européenne des MDN ; le Netzwerk et par le dépôt fait l’INPI en France. Je ne devrai donc pas l’appeler comme ça MAIS c’est à l’heure actuelle son nom, et afin que tout le monde puisse chercher des informations dessus, je continuerai à l’appeler ainsi.

La loi du 6 décembre 2013 ( on a en parlé sur les vendredis intellos ici et la )autorisant l’expérimentation des maisons de naissance s’est basée sur 2 projets « la maison de naissance de Pontoise » et le CALM au bluets. D’après ce que m’a expliqué ma sage femme, la MDN de Pontoise servira finalement d’exemple pour ce que la loi appelle « pôle physiologique » puisque la structure de Pontoise est situé au 4e étage de la maternité (le 1er étant pour le plateau technique, le second pour la PMA et le 3e pour les suites de couches) et non pas « hors la maternité ».

Pour autant, j’ai des amies qui y ont accouché et j’ai pu échanger à de nombreuses reprise avec ma sage femme depuis 7 mois. Ainsi à Pontoise je suis suivi de A à Z par ma sage femme qui sera aussi la le jour de l’accouchement, j’ai son numéros de téléphone quand le travail commencera je l’appelle et on se retrouve à la MDN.

Elles ne sont que deux ce qui fait qu’il y a peu de place, pour autant les conditions d’admissions ne sont pas drastiques (très peu de primipare mais ils prennent des femmes ayant eu des césariennes avant, ou un streptocoque B par exemple) mais il faut appeler dès qu’on sait qu’on est enceinte et ne pas attendre trois mois.

Elles ne sont pas équipée pour la péridural, ou l’épisiotomie et elles font confiance au corps des femmes. Les lumières sont tamisées, les chambres dispose d’un grand lit deux places, d’une baignoire, d’un crochet au plafond auquel pendre une écharpe, d’un ballon. Elles laissent le bébé en peau à peau, pas d’intraveineuse donc pas d’injection d’ocytocine de synthèse ou de glucose puisqu’on peut manger et boire pendant le travail. Elles laisse le cordon s’arrêter de battre avant de clamper et laisse le placenta s’expulser seul. Enfin elles ont des accords (depuis leurs 7 ans d’existence) avec le pédiatre ce qui fait qu’on peut sortir très vite. (j’ai une amie qui a accouché à 10h et est rentrée chez elle à 18h avec un accompagnement du PRADO) bref que du physio…

Je souhaitais donc en savoir plus sur l’accouchement physio et c’est comme ça que j’en suis arrivé à télécharger la version numérique du « guide de la naissance naturelle, retrouver le pouvoir de son corps. »

J’ai été tellement emballée que mon envie d’écrire pour les vendredis intello et revenu afin de vous faire découvrir le magnifique livre d’Ina May Gaskin.

« Ce livre est une invitation à découvrir les véritables facultés du corps de la femme pendant le travail de l’accouchement, celles dont elles dont l’expérience dans leur corps, que celles ci soient reconnues ou non par l’autorité médicale. »

Ina May Gaskin est sage femme dans une communauté crée en 1970 par un groupe de 170 hippies idéalistes dans le Tennessee appelé « the FARM ». Elle publie Spiritual Midwifery en 1975 et Bien naitre en 1976,

Au sein de The Farm, nous explique Ina May, les femmes et les jeunes filles n’ont pas peur de l’accouchement ou à peine, elles s’attendent à accoucher par voix basse sans péridurale, forceps, ventouse, épisiotomie ou césarienne. (leur taux de césarienne est de 1,4 % et leur taux d’extraction instrumentale de 0,05% quand dans le reste des Etats Unis ces taux sont respectivement de 31% et 10%) « A the Farm, les femmes savent que le travail peut être douloureux, mais nombreuses sont celles qui savent aussi que le travail et l’accouchement peuvent être extatiques voire orgasmiques ; Mais surtout qu’elles aient souffert ou non pendant le travail, elles ont découvert que, dans la vie d’une femme accoucher est un passage qui apporte un formidable sentiment de puissance » et effectivement c’est le sentiment le plus fort que ce se ressent à la lecture de la première partie du livre plein de témoignage de ces femmes.

En occident les femmes ont peur d’accoucher car dès qu’une femme est enceinte chacune s’empresse de lui raconter les horreurs de son propres accouchements et de ce que leur ont raconté leur amies, aucune ne semblent avoir vécu cette expérience comme une source de sagesse et de puissance.

De la à croire que cette vision de l’accouchement est ainsi car elles ont toutes accouchées à l’hopital il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement.

La première partie de ce livre est donc plein de témoignages de ces femmes qui sont issus de la première génération de femme accouchant à the Farm, ou de leur fille et belles filles ou encore de femmes américaines qui ont parcouru des kilomètres pour venir accoucher dans leur maison de naissance. Et ce qui ressort de ces récits c’est vraiment le sentiment de puissance qu’une naissance naturel leur donne, d’où l’idée qui est venu titiller ma conscience que si la nature a fait de l’accouchement une telle épreuve, c’est peut être pour montrer aux femmes toutes les ressources qu’elles ont en elles et dont elle n’ont pas conscience, pour leur montrer cette force et cette détermination qu’elles ont afin qu’elles s’en servent pour la phase suivante encore plus difficile qui est celle d’élever un petit d’Homme. Peut être que cette expérience si puissante c’est Dame nature qui chuchote à notre oreille et qui nous dis « fait toi confiance, tu peux le faire, tu va réussir ».

Je vous livre ici quelques extraits de ces témoignages qui m’ont touchés :

Patricia Lapidus 1979 :

« A chaque fois que je sentais une vague arriver, je regardais Don en lui disant : » prêt chéri ? » et il souriait. Je plongeais mon regard dans le sien et on riati. Et tout le monde riait avec nous. J’ai réalisé que c était à moi la femme en trvail, de donner le ton. Quand je décidais d’avoir du bon temps, on en avait tous. J’avais l’impression de surfer sur des vagues gigantesques. »

Diana Janopaul 1998 :

[…] Le changement le plus étonnant, c’est combien je me sens plus forte en tant que personne. Une amie m’a dit un jour qu’après la naissance de son fils elle avait eu la sensation qu’elle aurait pu escalader une montagne. Je croyais qu’elle fesait allusion à comment elle se sentait physiquement, mais maintenant je comprend qu’elle voulait dire beaucoup plus que cel. Elle se sentait investie d’une nouvelle puissance. Mes deux premiers accouchements ne m’ont pas du tout apporté ce sentiment. J’en suis ressortie déprimée, découragée, avec un sentiment d’échec et une déception à peine supportable […](elle a accouché à l’hôpital ou elle a subit deux césariennes pour cause de bébé trop gros sois disant pour le corps médical, son troisième né à the Farm fut pourtant plus gros que les autres).

Suzi Mitchell 1991 :

Cette maman a eu une césarienne pour son premier enfant et était en pleine phase de doute dans une phase difficile de l’accouchement :

[ …] Je n’arretais pas d’esperer que quelqu’un me vienne en aide, ce que Deborah (la sage femme) a fait. Elle est entrée dans la salle de bain et s’est tenue près de la cabine de douche, sapergée par l’eau tandis qu’elle me parlait. Elle me disait que mon travail n’avait pas été vraiment long et je savais de quoi elle parlait vu que la naissance de Joey avait duré longtemps. J’ai réalisé que mon travail se déroulait à merveille et que tout allait magnifiquement bien. J’avais songé à aller à l’hopital pour qu’ils me donnent une potion magique qui ferait partir la douleur. Pendant un instant j’avais oublié qu’à l’hopital, ils vous enlèvent la douleur certes, mais toutes les sensations et le bébé avec.Deborah m’a dit que tout ce que j’avais à faire, c’était de décider ce que je voulais et que le reste suivrait […]J’ai commencé à répeter : « Je crois que je peux le faire. » puis « je sais que je peux le faire »

(Ina May : Juste après que Suzi eut commencé à dire cela, ses mots ont été accompagnés d’un effort expulsif assorti d’un grondement alors que la tête du bébé passait le col de l’utérus. C’était assez spectaculaire.) Après deux contractions, Tom et moi étions suffisamment détendus pour nous embrasser. Nos baisers étaient si déclicieux que je ne les oublierai jamais et qu’ils resteront une source d’inspiration jusqu’à la fin de les jours. Ensuite j’ai commencé à pousser. Ce n’atait pas un effort volontaire. Mon corps à pris le dessus. L’effrot de poussée rendait les contractions bien plus supportables.[…]

Kathleen Rosemary 1973 :

Le travail à commencé mais stagne depuis un certain temps

[…] Pamela et uen autre sage femme ont commencé à me demander si j’avais envie d’aborder un sujet, quelque chose dont j’aurai besoin de parler . Ca c’était le choc. Qu’entendaient elles par la ?

En sondant mes sentiments et mes pensées intimes je fini par trouver quelque chose. Des peurs étaient profondement enfouies en moi sur mon nouveau rôle de mère et sur l’envie et la capacité de David à entretenir cette nouvelle famille.De toute évidence, j’avais besoin de verbaliser ces sentiments pour en libérer mon corps et qu’il laisse sortir ce bébé. Pendant les quelques heureus qui ont suivi, David et moi avons été coaché sur la manière d’améliorer notre facon de nous parler et j’ai sentit qu’un changement s’opérait en lui. Quand à moi j’ai appris que le fait de me plaindre était contreproductif. Cela avait une influence différente sur l’énergie si je me contentais de faire état de mes sentiments et de mes besoins sans blamer quiconque. […] Cette accouchement a été ma première grande occasion de constater que le corps et l’esprit ne font qu’un. Le fait de sentir un changement s’opérer en David et de travailler sur ma propre attitude m’a permis de formuler des affirmations positives et aimantes pour lui dire combien ce bébé et lui comptaient pour moi. Au moment ou j’ai ouvert la bouche et ou j’ai prononcé ces paroles bienveillantes, mon col de l’utérus s’est ouvert.[…]

Rita Winningham 1976 :

[…] Mary Louis a dit les paroles magiques qui ont fait toute la différence pour moi pendant le travail :  « tu es si bonne avec ce bébé ». Elle voulait dire qu’une attitude calme concourrait à une naissance plus facile mais ces ces mots elle a effacé une bonne partie des doutes et des inquiétudes que peut ressentir une mère célibataire[…]

Susy Jenkins Viavant 1983 :

[…] A environ huit centimètre de dilatation, je regrettais de m’être emabrquée dans tout ça. Et puis j’ai compris qu’il fallait que je garde mon attention sur le fait de rester ouverte, de mon esprit jusqu’à mon col de l’uterus, pour être comme un canal par lequel l’energie de vie pouvait passer.[…]

***

 

La deuxième partie de son livre est consacré à la description des phénomène physiologique qui selon Ina May permette un accouchement sans risque voir même avec peu de douleur à domicile.

Cette partie est donc très intéressante pour la futur accouchée que je suis.

Le chapitre 1 souligner le lien entre le corps et l’esprit : ainsi un être humain encore plus une femme qui accouche ressent dans son corps des choses liés à son état psychologique.

Ainsi elle a pu constaté qu’à chaque fois le travail stagne et donc sort de la description des précis d’obstétriques c’est qu’il y avait quelque chose de non dit chez les parturientes, une inquiétude quand à la stabilité du couple ou de la capacité à être mère.

« J’ai découvert que prononcer des mots justes peut parfois détendre les muscles du bassin en permettant de décharger des émotions qui bloquaient effectivement la progression du travail. »

Dans la même optique, elle a aussi découvert le pouvoir de la volonté de la futur maman sur l’avancé du travail : « Au bout d’un moment alors que je faisais un toucher vaginal pour estimer le degré de dilatation de son col de l’utérus, elle dit : « tout ce que je souhaite, c’est m’ouvrir et laisser sortir ce bébé ». A l’instant ou elle prononçait ces paroles son col s’ouvrit de deux centimètres sous mes doigts.

Une ambiance défavorable peut entraver ou faire régresser le travail

Forte de ces découvertes et de sa pratique de sage femme ou elle a pu constater que parfois la présence d’une seule personne peut suffire a entraver le travail si celle ci n’est pas en harmonie avec les sentiments de la mère, Ina May se met à faire des recherches pour comprendre pourquoi aucun précis actuel de gynécologie ne parle de cette régression du travail. Elle s’aperçoit alors qu’au XIXe siècle se fait était connu « Il semblerait que certaines femmes puissent faire remonter leur bébé quand elles n’apprécient pas la tournure des événements […] Au XIXe siècle, les médecins n’ignorent pas l’importance de rester en dehors de la chambre d’une femme en travail et de n’y entrer qu’à l’approche de la naissance ou si leur assistance est expressément requise par l’une des accoucheuse.

Un médecin rapporte ainsi qu’une tempête a interrompu le travail d’une patiente pendant 10 jours

Quand on pense aux arrivées impromptus des gynécologues en salle d’accouchement, qui bien souvent s’empressent d’effectuer un toucher vaginal sans même avoir pris le temps de dire bonjour,on ne s’étonne plus d’avoir autant d’extraction instrumental tant le travail a pu être perturbé, il est donc parfaitement aberrant qu’un tel fait connu au XIXe siècle ne le soit plus au XIXe.

Le chapitre 2 explique ce qui se passe pendant le travail au niveau du corps cette fois :

« Aucun autre organe ne peut s’apparenter à l’utérus. Si les hommes avaient un organe comme celui ci, ils s’en vanteraient. Et c’est d’ailleurs ce que nous devrions faire. »

J’ai aimé sa comparaison du col de l’utérus avec un goulot de bouteille et une bourse fermé par un cordon.

Elle rappelle ensuite qu’il est rare que la taille du bassin (ou pelvis) d’une femme empêche la naissance de son bébé (n’oublions pas que la nature est bien faite) cette croyance qu’un trop gros bébé ne pourrait pas passer vient des carences en vitamine D des femmes habitant les villes du XIXe siècle qui causait des déformation du bassin.

Le bassin, tout comme le crane du bébé sont en effet composé de plusieurs os maintenus ensemble par des ligaments qui ont la capacité temporaire de s’étirer.

Elle explique le déroulement des 3 phases de l’accouchement : la dilatation ou travail, puis l’expulsion et enfin la délivrance (qui comprend la naissance du bébé et l’expulsion du placenta),

Ensuite elle nous explique le rôle de chaque hormones qui interviennent dans cette étape de la vie féminine : les prostaglandines qui jouent sur la maturation du col, l’ocytocine qui induit les contractions utérines et plus tard l’attachement mère enfant, l’adrénaline qui joue le rôle de frein et en même temps de booster (c’est à dire quelle nous rend plus fort mais à trop forte dose peut interrompre le processus pour nous permettre de fuir ou de combattre) et les endorphines, qui soulagent la douleur. Ce chapitre m’a donc permis de comprendre « scientifiquement » ce que j’avais intuitivement perçu lors de mon premier accouchement. Ayant eu la péridurale, le travail a fortement ralentit, pour le relancer on m’a injecter de l’ocytocine de synthèse mon corps n’en a donc pas produit m’empêchant de « tomber en amour » de ma fille.

Le grand « secret » est qu’un vagin présente une plus grande capacité à accomplir sa tache lorsqu’on l’imagine ou qu’on la « visualise » en train de se produire. Il faut garder à l’esprit que, sous l’emprise de la peur, une mère a tendance à secréter des hormones qui prolongent ou entravent le travail .

Dans le chapitre 3 elle étudie l’impact de l’état d’esprits sur la douleur ressentit pendant l’accouchement et explore un aspect méconnu de celui ci « le plaisir »,

Dans ce chapitre elle s’interroge sur les différences de ressentit de la douleur et se demande comment le même acte puisse être vécu de manière diametralement opposée entre les femmes ? Et quelles conclusions peut on en tire en vue de se préparer à l’accouchement.

Ce chapitre est si bien développé, il y aurai tant à dire, et il ouvre tellement les yeux sur beaucoup de chose que je ne peut que vous inviter à le lire afin de changer d’état d’esprit et d’avis sur les « douleurs de l’accouchement » qu’on nous promet tant pour peut être espérer vivre ça de manière plus sereine.

Elle fait ainsi un parallèle intéressante avec l’acte sexuel qui peut être tout à la fois extrêmement douloureux ou à l’inverse source d’un plaisir extatique suivant l’habilité et la sensibilité du partenaire et le consentement de la femme.

Il en serait de même pour l’accouchement, la douleur dépendrait ainsi de savoir d’une part si la femme est prête pour cela, et d’autre part de ce qu’elle s’attend à ressentir et de sa peur ou non vis à vis de cela. C’est donc en cela que le milieux anxiogène de l’hôpital fait la différence avec un accouchement à la maison ou en maison de naissance entouré d’une présence apaisante et rassurante,

Elle nous parle ainsi de femme ayant accoucher sans douleur, ne se rendant même pas compte qu’elles accouchaient avant que le bébé ne soit la ou encore de naissance orgasmique qui attendrait quand même le chiffre de 32 sur 151 femmes ayant accouché à the Farm. (pour plus d’info sur le sujet c’est la )

Le chapitre 4 est dédié à la loi des sphincters, qui nous explique comment fonctionnent nos sphincter aussi bien ceux pour déféquer, ou uriner que ceux pour accoucher et elles opposent cette loi sur laquelle elle se base dans sa pratique à celle utilisé par les gynécologue qui est celle des trois P (passager, passage et puissance :

ainsi les sphincters :

  • fonctionnent plus facilement dans une atmosphère intime et familière.
  • Peuvent se refermer brusquement sous l’effet de la peur ou de la surprise
  • le rire en facilite l’ouverture
  • une respiration lente et profonde en facilite l’ouverture
  • il existe une corrélation entre une bouche détendue et un col de l’utérus détendue
  • n’obéissent pas aux ordres (demander à une femme d’arrêter de pousser est juste une aberration)

Les chapitres 5,6,7,8 et 9 décrivent ce qui se pratique dans les maternités et expliquent en quoi ces interventions sont néfastes à la femme et à l’enfant et comment s’en passer.

Bref un livre à mettre entre les mains de toutes vos amies enceintes, même celles qui souhaitent accoucher en maternité, ne serait ce que pour comprendre le fonctionnement de leur corps pendant cette étape de leur vies.

pour en savoir plus sur moi c’est ici

des liens qui pourraient vous intéresser sur le même sujet

on en parlais déjà ici sur les vendredis intellos

http://mettreaumondeaunaturel.blogspot.fr/

http://unbebebienreel.over-blog.com/pages/Accouchement_sans_peridurale-8325127.html

http://marieaccouchela.blog.lemonde.fr/

 

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3 réflexions sur “Le  guide de la naissance naturelle, retrouver le pouvoir de son corps et les maisons de naissances

  1. Merci beaucoup de cette contribution très complète! Pour information, ce livre est disponible à la bibli des VI et avait été présenté à l’époque par Clem La Matriochka (je me permets de mettre le lien, c’est toujours intéressant d’avoir des regards complémentaires sur un ouvrage)
    https://lesvendredisintellos.com/2012/06/08/le-guide-de-la-naissance-naturelle-ina-may-gaskin/
    J’avais également parcouru cet ouvrage dont j’avais trouvé l’approche peu commune: la large part faite aux témoignages, ces statistiques hallucinantes qui ne peuvent que conduire à s’interroger et la description de ce sentiment de puissance que j’ai eu l’occasion d’expérimenter (alors même qu’on associe aujourd’hui plutôt l’accouchement à une situation d’extrême fragilité, d’extrême dépendance…).

    • Merci pour ton commentaire et effectivement j’avais vu qu’il y avait déjà un article de clem (que j’avais d’ailleur mis en lien à ma fin de mon article)et j’avais trouvé intéressant que l’on ai pas choisi les mêmes extraits des témoignages. ..

      • Ah désolée, je n’avais pas vu le lien… :-) Oui, j’aime beaucoup la complémentarité des points de vue, l’idée que chacun-e y prend ce dont il a besoin et qui fait écho pour lui.

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