Éduquer ses enfants au bonheur…
Quel beau et vaste programme n’est ce pas ?

Si on pose la question à n’importe quel parent, je suis sur qu’il répondra que son souhait est que ses enfants soient heureux.

Pourtant, en regardant ce qui se passe autour de moi et même chez moi, je m’aperçois que le bonheur n’est pas inné.

Éduquer ses enfants (et soi même) au bonheur, ça s’apprend.

Aujourd’hui, voici 2 pistes pour tenter d’y parvenir.

Dans (De l’importance de) leur faire sentir leur importance, valsita nous présente un livre de développement personnel (le livre de développement personnel le plus vendu de tous les temps) dont le titre est « comment se faire des amis » de Dale Carnegie.

Ce livre explique donc qu’il est important de montrer aux gens qu’on aime (enfants mais aussi conjoints, parents, amis…) qu’ils ont de l’importance pour nous.
Comment ? Par des compliments, en reconnaissant ses torts, en passant du temps avec eux. du temps de qualité, du temps réellement consacré à eux et non pas du temps de présence pendant lequel on fait autre chose (ménage, surf sur uinternet ou regarder la TV sont les exemples qui me viennent à l’esprit)

On a l’impression en disant cela d’enfoncer des portes ouvertes. Pourtant, le fait on réellement, suffisamment ?
J’ai tendance à penser que non et pourtant quand je vois les étoiles qui brillent dans les yeux de ma fille quand je la complimente par exemple sur le fait qu’elle a rangé les livres comme je le lui ai demandé pendant que je préparais le repas, je vois bien que c’est indispensable.

Avec je teste la pédagogie positive, phypa nous présente un livre que toute sa famille a apprécié : apprendre autrement avec la pédagogie positive de Audrey Akoun et Isabelle Pailleau.

Ce livre présente donc différentes méthodes pour donner envie d’apprendre. Apprendre pour le simple plaisir d’apprendre et non par attrait pour une récompense (bonne note, diplôme ou bon point) ou crainte d’une sanction comme cela a déjà été évoqué par Amand’In.

Les méthodes présentées sont diverses.

Les préférences évocatives consistent à prendre le temps d’observer ce qui se passe dans sa tête à l’évocation d’un mot afin de réaliser à quel point nos sens participent à nos apprentissages.

On cite les mandalas pour développer les capacités de concentration et d’attention et démarrer ensuite de façon plus sereine le temps des devoirs.
Ça doit bien également fonctionner pour des adultes qui ont du mal à se concentrer au bureau. il faudrait peut être que j’essaie.

Enfin on parle de la carte mentale ou mind mapping, un schéma qui permet de suivre visuellement le cheminement associatif de la pensée.
Ainsi, chaque personne a sa propre carte mentale et il n’y en a pas de bonne ou de mauvaise.
Représenter sa carte mentale nous aide donc simplement à mieux comprendre notre mode de fonctionnement, à condition que cette visualisation nous « parle »

En montrant de l’empathie à ceux qui ont de l’importance pour nous et en comprenant mieux nos modes de fonctionnements, nous faisons un pas sur le chemin de l’éducation au bonheur.

GreenWitch