La fin des préjugés ? [mini debrief]

La semaine a été riche et les neurones actifs.

Phypa a partagé sa lecture du Guide des métiers pour les petites filles qui ne veulent pas finir princesses de Catherine Dufour (aux éditions Fayard), une sorte de catalogue de 48 destins de femmes au caractère bien trempé, classés par ordre alphabétique de métier. Je n’ai pas lu le livre, mais la chronique de Phypa fait envie, notamment parce que l’ouvrage s’attache à décrire des modèles (femmes précurseurs comme personnalités actuelles), mais aussi et surtout des chemins, parfois avec de l’humour un peu décalé. Même si le livre semble plus s’adresser aux adultes (ou aux grandes ados) qu’aux vraies petites filles d’aujourd’hui, il est important de continuer à bousculer stéréotypes et préjugés, et d’affirmer que les femmes peuvent s’inscrire dans des filières professionnelles et de rêves de métiers qui ne leur sont pas « traditionnellement destinées ». Ce livre, en informant parents et grands ados, et en établissant un lien inter-générationnel, participe de ce mouvement, et c’est bien.

Flolasouricette est revenue sur un article de Rue89, Comment on a interdit aux enfants de marcher, repris de Terraeco dans un article interrogeant, à nouveau, nos enfants et leur liberté d’aller et de venir.

C’est un sujet qui revient régulièrement dans les VI, et qui se révèle toujours très intéressant et même un peu perturbant. On se souvient tous de l’excellent Territoires d’adultes, territoires d’enfants, la bataille de l’espace de Mme Déjantée, en juin dernier, qui lui-même faisait écho à sa propre expérience, et à son questionnement quant à l’espace urbain auquel les enfants ont accès.

Une carte (et l’étude signée William Bird qui l’accompagne [qui bizarrement ne mentionne pas cette carte]) symbolise tout particulièrement cette problématique. Elle a été reprise des dizaines de fois dans de multiples articles sur le web (ici pour la première fois en 2007 dans le DailyMail). Elle a provoqué des croisements avec des dizaines autres études, que ce soit du côté du droit à l’aventure des enfants que nous devrions préserver, de l’importance du jeu non structuré pour leur croissance, ou de l’aspect sociétal de l’évolution de l’espace.

Mme Déjantée nous signale un peu d’espoir du côté de la ville de Paris, avec Des Tipis et des Bougies sur les berges de la Seine ou Rendre la rue aux enfants

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