Les phrases à dire et à se dire pour (re)donner confiance à nos enfants mais aussi en nous

Lors de ma dernière virée à la bibliothèque municipale de mon quartier, j’ai emprunté ce livre :  

Isabelle Filliozat

Isabelle Filliozat aborde la confiance en soi, ou plutôt le manque de confiance en soi. Ce livre se découpe en quatre parties : Première Partie. De quoi parle-t-on ? ; Deuxième Partie. D’où ça vient ? Troisième Partie. Guérir. ; Quatrième Partie. Assez pensé, passons à l’action…  

Toutes ces quatre parties sont intéressantes mais, ce que je retiendrais et ce que je veux partager avec vous, c’est les quatre  encadrés suivants qui suivent certains des chapitres de ces quatre parties. Ces phrases sont, selon moi, importantes à se dire et à dire à nos enfants mais aussi aux autres.  

Les mots à se dire, à afficher sur votre réfrigérateur et /ou au dessus de votre lit :

  • J’ai le droit d’être moi.
  • Je suis à ma place.
  • Je m’aime. 

Les mots à se dire et à dire à vos enfants en transformant les « JE » en « Tu » :

  • J’ai le droit d’être différent.
  • J’ai le droit d’avoir un goût personnel.
  • J’ai le droit d’être en colère.
  • J’ai le droit d’avoir des désirs et des envies. 
  • J’ai le droit d’avoir mes propres idées.
  • J’ai le droit de ne pas penser comme tout le monde.
  • Tu est toi et je suis moi. 

Les mots à vous dire et à dire sans modération à vos enfants. Murmurez-vous ces messages importants

  • Tu es capable. 
  • Tu peux le faire.
  • Tu as les ressources en toi pour réussir.
  • Tu as le droit d’échouer.
  • Il est important de se tromper pour apprendre.
  • Plus je fais, plus je deviens compétent. 
  • J’ai le droit de ne pas être parfait. 
  • J’ai le droit de faire des erreurs.
  • J’ai le droit d’échouer et de me relever. 

Les mots à vous dire et à souffler à vos enfants :

  • Je peux aller vers les autres.
  • Tout le monde partage les mêmes émotions et les mêmes besoins.
  • J’ai droit à ma place.
  • Je suis utile par ma simple présence. 
  • J’ai autant de valeur que les autres. Tout vie humaine à une valeur.
  • Je participe à l’humanité.
  • J’ai le droit de demander, de donner, de recevoir, de refuser. 
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6 réflexions sur “Les phrases à dire et à se dire pour (re)donner confiance à nos enfants mais aussi en nous

  1. Merci beaucoup de ta contribution!!! (N’oublie pas de la catégoriser pour qu’elle puisse être correctement indexée sur le site!)
    Voilà bien des phrases que j’aurais aimé entendre étant enfant, et je mesure combien il est difficile à l’âge adulte de se défaire des mauvaises habitudes prises de toujours chercher à s’excuser d’exister. Puissions nous donner à nos enfants la possibilité d’échapper à tout cela!!

    • Oui, le manque de confiance en soi étant enfant peut engendré de nombreuses difficultés adultes comme le fait de toujours chercher à s’excuser. Je suis donc d’accord avec ta dernière phrase mais il ne faut pas oublier ce qu’Isabelle Filloziat indique : « Ainsi la confiance de nos enfants ne dépend pas que de nous. Elle peut être bousculée par un événement traumatique au collège, par un accident, une agression extérieure. Nous ne sommes pas tout-puissants ni sur leur sécurité, ni sur leur bonheur, encore moins sur les interprétations de leur psychisme, mais nous avons tout de même un rôle fondamental dans la construction de leur confiance en eux. Nous pouvons rester attentif à nourrir chaque étape de leur croissance de messages positifs et leur fournir l’environnement l’environnement affectif, intellectuel et social dont ils ont besoin ».

  2. Merci pour ce partage et ces petites phrases qui rappellent le droit et le bonheur d’exister pleinement et simplement, c’est tout un chemin d’aprentissage pour ceux qui n’ont pas eu cette chance et un une voie à suivre pour nos enfants .

  3. Merci beaucoup pour ce partage, ça donne envie de lire le livre !
    Quand je lis ces phrases, je me dis « mais carrément! pourquoi on me l’a pas dit plus tôt ? ». ça permet aussi de comprendre que certains de ces droits (avoir ses idées, ses goûts…) nous ont été niés, implicitement ou explicitement…
    J’ai tendance à penser qu’entendre ça dans l’enfance peut donner une bonne base pour faire face aux violences extérieures (collège, agressions…). Si on est convaincu d’avoir une valeur en tant qu’individu, d’être respectable en soi, etc., l’agression (quelle qu’elle soit) apparaît comme injuste et comme la faute de l’agresseur. Avec une estime de soi basse, on a tendance à se dire qu’on est responsable/coupable de l’agression.

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