Bébé qui pleure = couple en péril.

Que le manque de sommeil est dur au fil du temps. Qu’il est difficile de ne plus pouvoir dormir normalement. Entre décalage, insomnie, irritabilité naissante, comment envisager du bonheur avec ce manque de sommeil. Il est tellement compliqué d’accueillir bébé qui ne se soucie guère du bien-être de ces parents! Quel petit coquin celui là! Et je sais de quoi je parle avec un bébé de dix mois qui ne fait pas ses nuits de manière régulière! Alors Chéri et moi allons nous séparé  cause de cela! Non je plaisante!

Quoi que, j’avoue que pour prems, l’idée nous a souvent effleuré l’esprit. Nous n’avons quasi pas dormi pendant quatre mois. Tu me diras que ce n’est rien. Je t’assure que oui! Les dix mois de deuz à côté sont une promenade de santé. J’explique :
Prems était un BABI. De ce fait, nous devions le garder sans cesse au bras sous peine de l’entendre hurler. Il était insatisfait. Il fallait notre présence. Au point que nous ne pouvions dormir qu’avec lui dans nos bras. Je te laisse imaginer, bébé dans les bras, premier enfant, la peur de l’étouffer, de lui faire mal sans s’en rendre compte. Un désastre!
Le manque de sommeil, la fatigue s’est très vite fait sentir. Nous n’en pouvions plus, nous n’avions plus de vie, aucune discussion, une fatigue intense, des cernes à n’en plus finir! Et nous, notre couple en a souffert. Je peux dire que l’arrivée de prems et le manque de sommeil a été une véritable épreuve pour notre couple.
J’ai songé, il a songé à la séparation. Nous ne nous supportions plus… le manque de sommeil nous faisait penser que nous ne nous aimions plus, et pourtant…. quand on y repense aujourd’hui, plus reposer, nous savons que nous n’avions plus toute notre tête. Parce qu’il est clair qu’aujourd’hui, malgré le réveil (il n’y en a qu’un) quasi chaque nuit de deuz, ne nous empêche tout de même pas d’avoir du repos, et la différence est claire, nous sommes zen!
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11 réflexions sur “Bébé qui pleure = couple en péril.

    • en effet, pour deuz nous avons trouvé cette solution… mais c’est souvent difficile d’arriver à lacher prise aussi… tiens une idée d’article! :-)

  1. 18 mois et 22 jours d’affilée sans nuit complète… Je me reconnais complètement dans votre article. J’ai l’impression d’être un zombie, plus rien ne m’intéresse, mon couple et ma relation mère-fils en pâtissent aussi…. Nous envisagions un deuxième il y a quelques mois de cela, aujourd’hui je suis découragée d’avance… Courage!

    • tous les enfants ne sont pas identiques,mais il est vrai qu’il vaut mieux attendre… je comprends votre situation. Il est primordiale de tenter de trouver des solutions (facile à dire) Nous ici on alterne…

  2. La privation de sommeil est une torture utilisée depuis la nuit des temps… et encore aujourd’hui, même à Guantanamo ! Pas étonnant qu’elle cause des divorces !

    Le problème n’est pas tant le sommeil de l’enfant (s’il dort quand il a sommeil, il a son compte sur la journée) que comment « survivre », en tant que parent. Chacun sa technique, il n’y a pas de recette.

    Chez nous, c’est moi quasi à 100% qui m’occupe des nuits de mes 2 miss (l’aînée à 30 mois, très rares nuits sans interruption depuis sa naissance, la cadette 20 mois), car monsieur est « branché » pour dormir à un respirateur (apnées du sommeil).
    Du coup, je m’endors plusieurs fois dans la semaine (quand lui peut s’occuper de l’endormissement de l’aînée) en allaitant la cadette lors de la tétée du soir, histoire de profiter des hormones de la lactation pour sombrer illico dans le sommeil profond. Soit à 19h, parfois avant…
    Du coup, à 1h du matin, je suis en forme pour réconforter les cauchemars de l’une et assurer les tétées de l’autre !

    Je ne vois pas comment faire sans cododo. Une fois passé l’angoisse de l’écrasement (c’est impossible, qui écrase son conjoint en dormant ? Qui tombe du lit ? Nous avons conscience de notre environnement, même en phase de sommeil profond !), et les précautions d’usage prises pour éviter l’étouffement. Car si on doit se lever, on se réveille totalement. Alors que lorsqu’il suffit de se retourner ou d’allonger le bras, on peut rester dans le sommeil et se rendormir très vite.
    Dans le lit familial… ou dans la chambre de l’enfant (un matelas taille adulte au sol, beaucoup moins cher qu’un lit à barreaux !).

    C’est comme ça que je suis passée d’insomniaque (avant l’arrivée des enfants) à la découverte d’une qualité de sommeil que je n’avais jamais vécu depuis mon adolescence ! S’écouter, et faire fi des « habitudes des gens normaux » (soirées en amoureux une fois les enfants couchés, film du soir), histoire de se reconnecter à ses propres appels au sommeil.
    Quitte à laisser le ménage en plan. Quitte à sauter le dîner de temps en temps.

    Pas simple, mais indispensable. Car une fois épuisé, tout le reste part à vau-l’eau !

    • je suis entièrement d’accord, peu importe le qu’en dira-t-on, si ça peut aider, faire le cododo est une excellente technique. Ici, même pas en reve, en cododo, il se reveille plus le coquin! Mais dans son lit, une seule fois par nuit… quoi de depuis deux semaines, c’est nickel!

  3. Tu vas rire, mais moi ca a été le contraire. Si au lieu de laisser le biberon de 1H du matin au papa, j’avais été obligée de me lever toutes les 2 heures, ben j’aurais perdu ma seule possibilité de dormir 4H d’affilées à un moment de la nuit.

    Donc le papa, pour moi, c’était la solution de survie, qu’on s’aime ou qu’on s’aime plus, j’avais trop besoin de lui.

    A 16 mois ici, c’est toujours pareil. Parfois, après 2 ou 3 réveils nocturnes, je réveille mon conjoint pour lui dire que maintenant, je file dormir sur le canapé du salon, et qu’il se démerde pour la suite. Heureusement qu’il est là, déjà qu’à 2 c’est dur…

  4. Merci beaucoup de ta contribution!!! Pour avoir moi aussi eu un aîné aux besoins très très intenses, je vois tout à fait de quoi tu parles. Pour autant je n’ai jamais senti notre couple en danger à cause de ça… l’un comme l’autre nous savions bien que nous ne nous en sortirions pas l’un sans l’autre… ce qui ne veut pas dire néanmoins que ce fut une promenade de santé!! :-)

  5. Pingback: La gestion de crise en 3 leçons [mini-débriefing] | Les Vendredis Intellos

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