Quand les apparences sont trompeuses -mini débrief-

Lorsque l’on devient parent, on s’interroge très, (peut-être trop) souvent sur ce qui se cache derrière le comportement de notre enfant. Pourquoi agit-il ainsi ? Que ressent-il ? Que cache ce comportement ? Parfois, on tente d’interpréter, de comprendre avec les éléments que nous maîtrisons, sans être véritablement surs de ce que l’on fait et pense.

Ainsi, Lili des blablas de Lili s’interrogent sur les terreurs nocturnes et le somnambulisme à travers sa lecture de Marie Josèphe Challamel. En lisant son billet Tout connaître des terreurs nocturnes chez les enfants, on sent poindre l’inquiétude de la maman face aux cris de son petit pendant ses terreurs nocturnes. Ce phénomène qui semble impressionnant en particulier pour les parents peut évidemment susciter de nombreuses interrogations. Or, il semblerait qu’il n’y ait pas de réel danger pour les enfants, et ces terreurs ne relèveraient pas d’une pathologie, dans la grande majorité des cas. Malgré l’ampleur de ces terreurs, il y aurait donc pour les enfants comme pour les parents plus de peur que de mal. 

Mais il est des cas où au contraire les apparences trompeuses le sont au détriment des enfants. Ainsi, Kawine dans son billet  Les violences éducatives ce non-dit  où elle reprend des passages de  « La violence éducative : un trou noir dans les sciences humaines » d’Olivier Maurel, dresse la liste des différents types de violences. Si la violence physique est souvent reconnue comme telle, il est parfois beaucoup plus compliqué d’admettre qu’il y a violence psychologique ou violence verbale. Des actes anodins, des manquements affectifs vis à vis de son enfant, ou des mots décrochés sans y prendre garde, semblent parfois anodins mais peuvent s’avérer être très violent pour les enfants. On s’interroge avec ce billet sur l’apparente neutralité de ces actes. Par ailleurs, on nous rappelle que les violences physiques sont monnaie courante dans certaines cultures ou certaines familles. Il s’agit d’actes éducatifs « pour le bien » de l’enfant. Les éducateurs au sens large minimisent ainsi l’impact de ces violences, allant même jusqu’à y voir des actes éducatifs. Or pourtant de nombreuses études mettent en avant les effets dévastateurs pour l’équilibre des adultes en devenir de toutes ces formes de violences, même les plus ordinaires, si je puis dire. Et dans ces cas là, l’adage « plus de peur que de mal » ne semble plus du tout s’appliquer, et les raisons de s’inquiéter elles sont présentes.

Bonne lecture !

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