La manière dont on a choisit notre chemin de vie avec la Perlette n’a pas été toujours bien vue par tout nos proches.

Mais ces choix qu’on a maintenu malgré les doutes, doutes induits en grande partie par les remarques des autres, sont en train de porter leurs fruits maintenant que la Perlette atteint les deuzans.

Une petite fille attachante, sage, et polie.

Le fait qu’on ait choisit le sevrage naturel, non plus, n’a pas toujours été bien vu. Et encore maintenant, je reste persuadée que certains doivent bien en casser du sucre sur notre dos. Mais qu’importe. Les choix que nous avons fait, n’ont pas été fait dans notre intérêt, pour notre tranquillité. Non.

Car pour nous, avoir des enfants, ce n’est pas seulement les pondre pour ensuite les regarder pousser tout seul, avec deux, trois fessées en guise de recadrage.

Pour nous, avoir des enfants c’est leur offrir la vie, et faire en sorte qu’elle leur soit douce. Leur apprendre des choses pour que ça leur serve plus tard. Sans violence, sans obligation, en respectant la personne qu’ils sont.

Le respect, cette petite sucrerie tellement rare de nos jours, si chacun en possédait ne serait-ce qu’un peu, nous n’aurions pas à toujours devoir prouver par A plus B que nos méthodes sont, si pas les meilleures, bien meilleures que les méthodes antiques d’éducation.

Choisir le meilleur pour nos enfants, et pourquoi pas le faire avant même qu’il ne soit là ?

On entend de plus en plus parler, de ci, de là, d’AAD. Kezako ?

Accoucher à domicile, la recherche d’un idéal,  comme l’as écrit les aventures de petite bête.

Je respecte les femmes qui choisissent cette méthode d’accouchement, et je les envie d’y parvenir. Personnellement, je serais tentée, mais je n’aurais jamais le courage d’aller jusqu’au bout de ce choix car j’aurais bien trop peur des risques.

Par contre tout comme elle l’explique dans son billet, je trouve aussi important de respecter la maman et ses besoins de positionnements différents de ce qui est traditionnellement prévu en maternité.

Avoir la « sécurité » du médical sans son invasion… Mais peut-être est-ce beaucoup demander.

Un autre choix, tout comme Sandrine S comm C d’ailleurs, est de parler de la mort à ma fille, sans gêne, ni tabou.

A quoi sert ça sert de vivre si on meurt à la fin ? 

Parce que la mort fait partie de la vie, c’est un renouvellement, comme les saisons se suivent, l’hiver, le repose de la nature, laissera sa place au printemps, au renouveau…

Je vous souhaite une agréable lecture :)