Vaccins et gestion de la douleur et de l’angoisse

Le titre est (comme souvent) bien plus racoleur que le contenu de l’article et que l’étude à laquelle il renvoie :

« Cette étude montre que les bébés de mères primipares ou premiers enfants expriment plus de signes d’anxiété et de douleur à la fois avant et pendant leur première vaccination que les bébés nés de mères qui ont déjà eu d’autres enfants  et qui sont, en quelque sorte rodées à la vaccination des plus petits. Les mères pourraient ainsi surestimer la douleur ressentie par leur bébé et leur anxiété toute maternelle pourraient influer sur le ressenti de l’enfant. »

Je ne rebondirai pas sur l’idée d’une anxiété « toute maternelle » qui me hérisse le poil, persuadée que les pères peuvent également emmener leurs enfants se faire vacciner et être stressés par la douleur ressentie par leur bébé. Mais ce n’est pas le sujet.

Lors de la première vaccination de mon fils, je n’étais pas préparée à la manière dont la séance allait se dérouler, je n’étais pas sereine par rapport au choix des vaccins effectués. Mon fils a hurlé pendant et après le vaccin et j’ai moi-même fini en larmes. Un vrai fiasco. Lors des vaccinations suivantes, j’ai pris le temps de me préparer et de préparer mon fils avant le vaccin suivant, physiquement avec un patch EMLA, mais aussi en lui expliquant ce qui allait se passer, et pourquoi on avait décider de lui faire faire ce vaccin. J’étais cette fois là beaucoup plus sereine. Et le vaccin s’est beaucoup mieux passé pour mon fils qui n’a quasiment pas pleuré.

Je pense cependant qu’il ne faut pas minimiser la douleur physique réelle induite par le vaccin et c’est pour ça que le titre de l’article qui sous-entend que la douleur est uniquement du à l’anxiété de la mère m’agace profondément.
Je rappelle donc que des gestes peuvent être effectués pour réduire la sensation douloureuse du vaccin :

  • solution sucrée ou allaitement dont l’efficacité contre la douleur est prouvée pour les bébés de moins de quatre mois
  • les crèmes ou patch anesthésiants types EMLA, même si leur efficacité reste limité car elle soulage uniquement la douleur provoquée par la piqûre, et pas celle provoquée par l’injection

Que des actions peuvent être menées pour diminuer la sensation de peur et d’anxiété de l’enfant :

  • préparer l’enfant en lui expliquant ce qui va se passer, éventuellement en utilisant un guide comme celui-ci 
  • faire le vaccin dans un cadre accueillant et sécurisant, en laissant le temps à l’enfant et à la famille de se préparer
  • être présent pour l’enfant par le contact physique (garder l’enfant dans ses bras, lui caresser la tête, lui faire des bisous, lui tenir la main)
  • le distraire, détourner son attention par des chansons, des histoires
  • pour des enfants plus grands, réduire le sentiment d’impuissance en lui laissant des choix, même s’ils semblent secondaires (être couché ou assis, être dans les bras ou sur les genoux de son parent, choisir le moyen de distraction (le jeu, la chanson, la musique…), mettre un pansement ou non)
  • après le vaccin, réconforter l’enfant, le consoler et le féliciter. Cela doit venir des parents, mais aussi du médecin.

(les conseils sont en partie extraits du site de l’association  Sparadrap qui a pour objectif d’aider les parents et les professionnels « à mieux préparer les enfants à un soin, un examen de santé, une visite médicale, une hospitalisation » et qui consacre un long article sur la manière de « diminuer la peur et la douleur des vaccins en PMI »)

Mais « si l’étude ne prouve pas le lien direct entre l’anxiété maternelle et la détresse du nourrisson, elle montre que ces comportements de peur sont plus prononcés lorsqu’il s’agit du premier enfant. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la méconnaissance d’une mère du processus de vaccination, lors de la première vaccination,  peut impacter le bébé d’une certaine façon et le rendre plus vulnérable à la douleur. »

Il me semble donc important que des actions soient entreprises également en direction des parents.

Il y a d’abord un travail d’information à (mieux) effectuer. Il est indispensable que les parents se sentent VRAIMENT libres de leurs choix concernant le vaccin de leur enfants. Je trouve que l’on sent encore trop souvent une pression des médecins en faveur des vaccins, à la place de l’information qu’ils sont sensés donner et de la liberté de choix que doivent avoir les parents. Etre persuadé qu’on a pris la bonne décision pour notre enfant est particulièrement utile, je pense, pour être plus serein au moment de l’acte. Je sais que personnellement, mon anxiété lors du premier vaccin était principalement due au fait que je m’étais sentie bousculée et pressée de prendre une décision trop rapidement.

Mais je pense qu’une fois la décision de la vaccination prise, il faudrait expliquer précisément comment le vaccin va être fait, comment l’enfant va être installé, combien de temps cela va durer, etc. Et aussi, EN DETAIL, quels sont les risques d’effets secondaires bénins, comment les repérer et comment les traiter. Et ça, ça me parait souvent négligé.

Je pense qu’il est aussi important pour les parents de se sentir accompagnés. Que les médecins devraient également s’interroger sur l’anxiété des parents et leur poser directement la question. Lors des vaccinations suivantes, avant chaque RDV, la puericultrice de la PMI m’a demandé comment moi je me sentais, si je me sentais prête, et si je désirais qu’elle m’accompagne dans le cabinet du médecin pour l’injection et cela m’a beaucoup aidé à me sentir plus sereine (j’en profite pour faire l’éloge de la PMI que je fréquente et pour dire à quel point je me sens chanceuse d’avoir accès au quotidien et gratuitement à ce service et aux personnes compétentes et profondément humaines qui en font partie).

Je trouve également important de garder en tête cette citation issue du site de l’association Sparadrap :

« Il est aussi parfois utile de prévenir les parents que l’agitation ou les pleurs de leur enfant ne signifie pas obligatoirement une douleur intense, mais l’expression d’une émotion ou d’un désaccord et que c’est normal et compréhensible qu’il l’exprime (éventuellement souhaitable sous réserve que les moyens antalgiques adaptés soient bien utilisés). »

 

Et vous, vous avez repéré une différence entre la première vaccination et les suivantes ? Entre les vaccinations de votre premier enfant et les vaccinations des suivants ?

Est-ce que pour vous aussi la vaccination a été un moment difficile et anxiogène (ou est-ce que je suis la seule niaise à avoir pleuré dans le cabinet du médecin) ? Avez-vous d’autres astuces pour faciliter la vaccination ?

Lila

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23 réflexions sur “Vaccins et gestion de la douleur et de l’angoisse

  1. Il n’y a pas que les enfants qui flippent pour les piqûres ! Certains adultes aussi.

    Tout à fait d’accord sur le fait qu’expliquer apaise l’angoisse, autant pour les parents que pour les enfants.

  2. Les piqûres et les vaccins ne me font pas peur.
    Chez nous ce ne sont pas les premiers vaccins qui se sont le plus mal passés pour mon ainée, c’est plus à partir de 1 an.
    Les soignants ne sont pas toujours au top je trouve. J’ai l’impression que pour certains, personne ne leur a dit qu’un enfant est un être humain à part à entière et qu’on a le droit (et le devoir) de leur expliquer ce qu’on va leur faire…
    Je me souviens d’une prise de sang faîte à ma fille à l’âge de 3 ans (sa première) qu’elle a vécu comme une séance de torture parce qu’on ne lui a rien expliqué.

    Ma deuxième fille (bientôt 3 ans) a une appréhension de toutes les situations nouvelles (depuis tout bébé). Si on ne lui explique pas à l’avance ce qui va se passer, elle se bloque. Je l’ai amené une fois chez le coiffeur, on n’en avait pas particulièrement parlé, elle s’est enfuit en courant dans tous les sens, en se tenant les cheveux et en hurlant. Impossible de lui couper les cheveux. Un mois après on y est retourné mais on l’avait préparé et elle n’a eu aucune angoisse et a été très sage.
    Chez le médecin c’est pareil, on est allé 2 fois chez le médecin en 3 jours. Première fois, chez un médecin qu’on ne connaissait pas (et qui ne nous verra plus d’ailleurs) car elle avait de la fièvre. Une pédiatre pressée qui ne lui parlé pas et l’a plaqué de force sur la table d’auscultation. Forcément, ma petite puce était en panique. 3 jours après, on retourne chez notre médecin habituel pour faire deux vaccins dont un très douloureux. Nous lui avons bien expliqué, et nous lui avons dit qu’elle aurait sûrement mal mais que ça ne durerait pas. Et bien elle a fait tout ce qu’on lui a demandé et elle a à peine émis un petit cri après la piqûre.

    Par contre, je me demande d’où vient cette habitude de dire aux enfants qu’ils ne vont pas avoir mal au cours d’un vaccin. Pourquoi leur mentir ? Un vaccin ce n’est pas non plus le geste le plus agréable du tout. C’est pourquoi je pense qu’il vaut mieux leur dire claire que oui, ils peuvent avoir un peu mal, mais que ça ne va pas durer…

    • Je suis particulièrement d’accord avec la fin de ton commentaire et je pense que mentir est une très mauvaise idée et ne fait qu’empirer la difficulté de l’enfant lors du vaccin.
      Pour le reste, ça m semble très logique, mais mon fils est encore tout petit (six mois), et même si on lui explique au maximum ce qui va se passer, je pense que ça joue, mais c’est difficile de savoir dans quelle mesure !

    • Un réflexe complètement idiot!
      Ma maman est dermato et de temps en temps elle brûdes verrues, c’est extrêmement douloureux, surtout quand les verrues sont au bout des doigts ou sous les pieds. Mais la moitié des parents disent: Laisse-toi faire, ça fait pas mal!
      Exaspérant!

  3. Merci beaucoup de ta contribution!!! Merci aussi de ton témoignage et de ta réflexion qui me semblent plein de bon sens et font écho à mon expérience personnelle: Lors du premier vaccin de l’APA, je suis tombée dans les pommes. Probablement par manque d’information, à cause d’un sentiment d’impuissance, de mon incapacité à me représenter comment ce geste allait être vécu par mon enfant, etc…

  4. Pour l’instant, ma fille n’a eu que 3 injections, et je confirme l’effet bénéfique de la tétée bien au-delà de 4 mois, puisqu’elle a été vaccinée à partir de 6 mois.
    La 1ère et la 3e fois, elle a tété. Au moment de la piqûre, elle a tourné la tête vers le médecin, l’air de dire « Mais qu’est-ce que tu fais toi ? », et puis elle est revenue au sein sans broncher. Par contre, la 2e fois, elle ne voulait pas prendre le sein, et là elle a pleuré.

    • Jusqu’à 4 mois, l’action antalgique de la tétée (et plus largement de la succion, donc pour les enfants non allaités, la tétine ou le doigt à téter peuvent être efficaces aussi) est prouvée. Plus tard, je ne sais pas si l’action antalgique existe toujours même si elle n’a pas encore été prouvée, ou si le bénéfice de la tétée n’est plus « physique » mais seulement « psychologique » (l’enfant se sent d’avantage en sécurité).

  5. Les deux pédiatres auxquels j’ai jusqu’ici confié mes enfants, ont toujours fait en sorte que mes enfants soient au sein ou dans mes bras pour les vaccins. Par contre, le 1er n’expliquait rien, c’est pour ça qu’on a changé. La 2e le fait mais ça ne suffit pas à ce que tout se passe aisément non plus, ça dépend aussi beaucoup de l’enfant – et de l’état d’esprit du parent, je crois.
    Pour mon fils, mon 1er enfant, il hurlait davantage pendant l’examen que pendant le vaccin : parce qu’un inconnu le manipulait, que ça l’angoissait et l’exaspérait. Pendant le vaccin, il criait finalement beaucoup moins fort et se calmait ensuite assez vite.
    Pour ma fille, mon 2e enfant donc, ça a été beaucoup plus difficile : je suis ressortie traumatisée de son 1er vaccin. Elle a hurlé comme jamais et j’ai dû mettre 1/2h à l’apaiser. C’est un bébé qui ne peut prendre le sein que si elle est déjà apaisée donc ça ne m’a servi à rien dans le cas présent. Je pense aussi qu’elle a eu très mal (on aurait peut-être dû lui en parler davantage aussi, je ne sais pas), physiquement. Les fois suivantes sont allées en s’améliorant (même si elle s’est mise à hurler dès qu’elle a revu la tête de la pédiatre, bien mémorisée!), notamment grâce aux patchs Emla je crois. Mais toujours inutile de la mettre au sein, ça ne sert à rien quand elle a mal ou est en colère (contrairement à mon fils pour qui le sein était source de réconfort et le calmait même s’il était en train de s’époumoner !).
    Alors voilà, je dirais que les paramètres sont multiples mais qu’humainement parlant, il est évident qu’expliquer à l’enfant et se sentir soi-même préparé et sûr de soi, c’est essentiel.
    (Et je partage ton avis sur la pression des vaccins. On n’explique rien mais on nous dit que « c’est mieux de les faire ». On se fait prescrire tour à tour l’Infanrix Quinta puis Hexa sans qu’on nous indique que le dernier contient le vaccin contre l’hépatite B et qu’on n’est pas obligé de le faire… Bref, ils ont vraiment peur de laisser les parents penser par eux-mêmes !)

    • La première pédiatre que j’ai vu a conclu le RDV par « bon, je vous fait l’ordonnance pour le BCG » sans AUCUNE explication. Par contre j’ai vu une autre pédiatre super qui a pris le temps de nous expliquer longuement ce que elle, elle conseillait et pourquoi, mais en nous rappelant que la décision nous revenait à nous. C’est dommage que ça dépende du médecin sur lequel on tombe (et c’est chiant que la première soit à 100 m de chez nous et la 2e à 700 km!)

    • Pareil ici : 2 enfants, 2 caractères très différents !
      La première, très cool (à l’époque) est une dure à cuire (c’est toujours le cas : c’est elle qui me dit, « ça va maman, c’est pas grave » quand elle a besoin d’un plâtre au bras – à 2 ans !). Les premiers vaccins n’ont posé aucun problème, même si le pédiatre était tellement nul que ça a finit par poser problème. En grandissant, la cata : crise totale dès qu’elle se rendait compte qu’on entrait chez le médecin pour elle (et pas pour moi, enceinte, je l’emmenais à tous les Rv et elle adorait ça). Abandon du pédiatre, pour passer au généraliste-super-sympa-qui-a-deux-filles-du-même-âge-avec-les-mêmes-tâches-de-naissance-que-les-mienne ! :)
      Et achat d’une malette de docteur, avec laquelle nous avons martyrisé/vacciné toutes les peluches.
      Bien sûr, je faisais toujours la voix de la peluche terrorisée, qui ne veut pas de vaccin, parce que ça fait mal. Et ma grande est devenue le docteur qui vaccine quand même, parce que c’est « portant, pas malade » (important pour ne pas être malade). Même si ça fait mal, car je lui ai toujours dit que ça pouvait faire mal, que ça donnait parfois les larmes aux yeux, et que c’était normal !
      Du coup, au dernier vaccin pour elle, et aux vaccins de sa sœur, c’est elle qui rassure tout le monde… même si elle a les larmes aux yeux !

      Pour sa sœur, c’est compliqué à la base : elle déteste être manipulée, contrainte physiquement, donc les séances d’habillage/déshabillage sont toujours sports. Le massage bébé, c’est pas pour elle (des heures pour sa sœur !). Et comme Mme Sioux : il lui faut le calme pour téter, et pas l’inverse (alors que pour l’aînée, c’était « l’arme fatale »). Et elle est beaucoup plus sensible, physiquement et émotionnellement (quelqu’un éternue, elle hurle !).
      Donc organisation minutée : on fait tout le reste d’abord et déjà dans les pleurs (pesée, mesures…), je paye et je prends les ordos avant, je prévois la tenue qui va bien, je la mets dans le porte-bébé, le vaccin se fait avec elle sur mon ventre dans les hurlements, je la câline et je lui parle puis je la mets dans mon dos (elle préfère) et vite, dehors ! Je m’arrange pour que ce soit en fin de mâtinée, et pour la faire téter dans la salle d’attente, juste avant. Comme ça, elle s’endort très vite.
      Ce n’est pas satisfaisant, mais je n’ai pas trouvé de meilleure solution. On en parle avant, on en parle après, on pique toutes les peluches, mais à 8 mois elle n’est pas très réceptive, et d’une manière générale elle est dans l’action, et pas dans l’observation, donc ça ne fonctionne pas du tout !
      J’ai testé la crème Emla, elle a fait une réaction à la colle du patch, et elle a hurlé au moment où le docteur l’a enlevé (tout doucement sur une cuisse, puis essai en arrachant d’un coup sur l’autre, pas mieux). Donc je n’en remettrai pas, c’est ajouter un élément perturbant et douloureux de plus (en revanche, j’en utilise toujours pour mon aînée, plus pour le côté psychologique que physique).

      Une astuce qui fonctionne bien : saturer les nerfs à l’endroit de la piqûre. Commencer par des caresses, de plus en plus appuyées, puis des légères griffures (sans abîmer la peau, c’est pas le but !). Le passage de l’aiguille est moins sensible (mais ça ne change rien pour l’injection).

      Entièrement d’accord sur le fond du problème des vaccins : quand est-ce que les patients seront considérés comme des acteurs à part entière de leur santé, et de celle de leurs enfants ?!!

      • Ca me fait penser à mon fils, très marqué par les séances de kiné respiratoire de sa soeur, qui en fait maintenant à tous ses poupons/peluches (avec les bons gestes en plus !) en leur disant « c’est pas agréable mais c’est nécessaire, faut faire remonter les glaires !! »… LOL quoi !!!
        Sinon je partage : la première fois que j’ai mis le patch Emla à ma fille, j’ai réalisé qu’en fait, enlever le truc qui colle bien, c’était presque une 2e torture ajoutée à la piqûre. Mais il semble que la piqûre ait quand même été moins douloureuse alors…. :-S

        • C’est un vrai besoin, de « rejouer » les scènes qui les ont marqué, en devenant acteur d’une situation dont ils n’étaient que témoins. Et c’est souvent très instructif (et très drôle !) pour les parents de les observer !
          C’est sur les VI que j’ai lu que ce n’était pas si indispensable que ça, ces séances de kiné ? Je n’ai jamais eu à me poser la question, pour l’instant.

          • Oui, c’est instructif et impressionnant pour les parents, de constater à quel point les enfants ont imprimé plein de choses et de détails. Dans le cas dont je parle, mon fils avait effectivement été très impressionné par ce qu’on faisait à sa soeur et le rationaliser par la suite (en répétant que c’était utile) a dû l’aider à passer à autre chose.
            En fait, l’article en question relatait une étude portant sur des bébés hospitalisés pour bronchiolite : donc des bébés qui étaient déjà bien atteints et pour lesquels, apparemment, la kiné respiratoire n’était plus d’une grande aide.
            Dans le cas de ma fille, j’étais vraiment pas partante mais ça s’est avéré nécessaire et efficace : elle avait les 2/3 des bronches pleines de mucosités et comme elle s’y était habituée en respirant avec ce qu’il lui restait, elle ne toussait pas donc ne les évacuait pas…. Bref, après 7 séances, elle était beaucoup plus libérée, même si la toux a encore duré pas mal de temps :-/
            Ceci dit, je te souhaite de ne jamais en avoir besoin parce que c’est pas marrant marrant !!

            • Pauvre petite miss, j’espère qu’elle va mieux !
              J’espère effectivement passer à côté, mais comment se rendre compte que son bébé ne respire qu’avec 1/3 de ses poumons, s’il ne tousse pas ? Elle était essoufflée ? Ça se voit sur un petit bout qui par nature fait du sport toute la journée ?

              • En fait, ça ronronnait un max quand elle respirait, sauf qu’en la mouchant, on ne sortait rien du tout : l’encombrement était plus « bas », dans les bronches. Donc oui, ça s’entendait qu’elle était gênée :-)

        • On trouve la crème EMLA sous forme de crème seule, pas seulement sous forme de patch. « Une crème à appliquer en couche épaisse et à recouvrir avec un pansement occlusif fourni. Pour éviter la douleur causée par le retrait du pansement, on peut aussi utiliser du film alimentaire. Dans ce cas pour empêcher la crème de s’étaler, on pose autour une rondelle découpée dans une tétine. » (voir l’image, plus claire que le texte, ici : http://www.sparadrap.org/Professionnels/Nos-conseils-pratiques/Diminuer-la-peur-et-la-douleur-des-vaccins-en-PMI/Diminuer-la-sensation-douloureuse-du-vaccin)

  6. Ah bin pour moi aussi, les vaccins (de mon fils hein, pas pour moi), c’est TER-RIBLE, j’en stresse des jours à l’avance, et j’en ai mal au coeur pendant des semaines après… Surtout le BCG, avec lequel il a eu la moitié du bras purulent pendant 2 ANS!!
    D’ailleurs je n’y vais plus, j’envoie le papa… J’espère ne pas te hérisser! Il n’est pas moins sensible, mais il est plus raisonnable et arrive à moins le montrer, et du coup c’est vrai que ça se passe mieux pour le bébé aussi!

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