Ces petites phrases qui me gênent

Ce n’est pas un scoop, je viens d’une famille de lecteurs/lectrices. J’aime lire, Surprise aime lire. Il va d’ailleurs de plus en plus vers les livres pour les regarder et les commenter seul. (Enfin, en m’appelant pour me montrer ce qu’il remarque. ^^)

Pourtant, régulièrement, je ne lui lis pas textuellement le livre. Tout particulièrement les livres à « visée éducative » (style « NON, Je ne veux pas le pot! »). Ou alors je fais des petits commentaires.
Parce que régulièrement, il y a dans ces livres, des phrases qui ne me correspondent mais alors pas du tout!
Il faut dire aussi qu’il y a autant de méthodes éducatives que de couples enfant-parent. Or ces livres ne font que des généralités, c’est  normal que tout le monde ne s’y retrouvent pas.
Mais quand même, quand je lis :

« Pouah! Ça sent mauvais, tu as fait caca » se moquent Axel et Aline, ses petits copains

Je ne peux m’empêcher de commenter en disant que ce n’est pas très gentil de se moquer comme ça. Même si c’est surement très réaliste (les enfants ne sont pas toujours tendres entre eux…) j’estime que là, le livre ne montre vraiment pas le bon exemple et stigmatise les enfants qui sont, soit disant, un peu plus tardif point de vue propreté. (et encore, quand je lis les blogs des copines, j’ai l’impression que les enfants pas « propres » à 2ans, 2 ans et demi ne sont pas rares.)

A la page suivante :

Et quand Émlie veut lui changer sa couche, c’est la comédie!

Avec moi, la comédie se transforme en crise. Ben oui, dire qu’un gamin de moins de 3 ans ( il est en crèche, je rapelle) fait la comédie, ça me gêne. Après tout, il a le droit de ne pas aimer qu’on le change et de l’exprimer quand même, même si ça complique la vie aux adultes. (D’ailleurs Surprise, à la maison… hum hum… ^^’)
Et la fin du livre, quand enfin, Théo (de sa propre décision) fait dans le pot, que lui disent ses parents, au milieu des félicitations?

Tu vois, ce n’était pas si difficile.

Et là, la phrase, avec moi, elle passe à la trappe. Je ne garde que le « On est très fiers de toi! » Non mais oh! Bien sûr que c’est compliqué pour un petit d’apprendre la propreté! Et pourquoi mais POURQUOI minimiser cette réussite?!? (humpf, je m’énerve là… allez, on respire un grand coup! Ahooôôôommmm)

Ce n’est qu’un exemple de livre que je modifie parce que bon, voilà quoi, je n’aime pas cette façon de faire.

Et je n’ai pas abordé le problème des livres pour petits « sexistes ». (les collections « Petite fille » et « Petit garçon » me font grincer des dents. ;) )

Et toi, tu adaptes les livres de tes bambins à tes goûts et convictions?

Si tu veux me lire chez moi, c’est par ici!

La Farfa

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28 réflexions sur “Ces petites phrases qui me gênent

  1. t’as pas tort,c ‘est le genre de petites phrases qui a la longue peuvent avoir un impact négatif. Par ex, quand je change la couche, je ne prends jamais un air dégouté car ça apprend bébé un certain dégout de ce qu’il y a en dessous de la ceinture… un exemple parmi d’autres

    • Je n’avais pas pensé à ça. Je vais peut être arrêter de faire l’andouille quand je le change moi. ^^
      Pas toujours évident de ne pas faire la grimace face à l’odeur cela dit. ;) Et tant que c’est le caca qui est concerné par nos « bweurk! », cela risque t il d’entrainer un certain dégout pour le dessous de la ceinture au petit? Je ne sais pas mais c’est une réflexion intéressante je trouve. :)

      • J’ai lu cela en effet, pour lui le caca c’est comme un cadeau qu’il fait (notamment quand il commence la propreté), disons qu’il assimile le caca au dessous de la ceinture donc… aussi aux organes sexuels… Nous aussi on fait l’andouille quand on la change :-)

  2. Euh oui, moi clairement je choisis les livres en fonction de notre « style éducatif », et s’il y a des propos que je trouvent inadaptés, je n’achète pas le livre (ou je le fais disparaitre qd il a été offert et qu’il est vraiment trop pourri).

    Avec le temps, ça devient plus difficile parce que les filles choisissent elles-mêmes leurs livres à la bibliothèque. Mais bon, d’une part elles ne se dirigent pas spontanément vers des livres pseudo-éducatifs, et d’autre part, en grandissant c’est plus facile de discuter avec elles de ce qu’on a lu et ce qu’on en pense…

    Les livres sexistes c’est pareil. Je tolère qq livres de princesses (offerts) mais je n’achète pas de livres « pour filles » (genre maintenant ils font des imagiers pour bébé fille ou pour bébé garçons, ça me hérisse le poil…).

    De toute façon ici on lit essentiellement des histoires pour le plaisir, pas pour régler des problèmes éducatifs… Je m’oriente un peu toujours vers les mêmes maisons d’édition qui plaisent à la fois aux filles et à nous (l’Ecole des Loisirs, Rue du Monde, Memo, …), ou alors ce sont des livres empruntés à la bibliothèque et qui ont bcp plu.

    On a quelques livres qui ont servi de point de départ pour parler de sujets un peu sensibles et qu’on ne savait pas nécessairement comment aborder (la mort, la guerre, comment on fait les bébés, etc.) et là je m’oriente souvent vers les bouquins de Catherine Dolto (collection Mine de rien chez Gallimard) qui correspondent pas mal à nos valeurs.
    Pour les tous-petits, on a utilisé pas mal les livres de Jeanne Ashbé (l’arrivée d’un bébé, les débuts chez la nounou, aller se coucher le soir), mais là elles ont un peu passé l’âge.

    • J’avoue, celui là, c’est moi qui l’est acheté. Et si on change ces quelques phrases, ça va à peu près je trouve.
      E je n’ai plus qu’à me mordre les doigts parce que Surprise aime beaucoup ce livre. ^^’

      Les livres éducatifs, je n’en ai pas des masses, 2-3 sur la propreté et un sur les colère mais que j’ai planqué parce que finalement, il ne me convient pas trop. :)
      De toute façon, je vois bien qu’il aime l’histoire mais que pour lui, ça ne change rien. ^^

      Pour les livres sexistes, on a moins le problème avec un garçon j’ai l’impression. (Encore que personne n’a pensé à lui offrir des histoires de fée. ;) )

      Et tu as raison, les livres doivent rester un plaisir et pas une corvée pleine de morale dégoulinante. XD (le pire, un livre que je pensait sympa comme ça, à voir la couverture et finalement, pleine de grandes phrases et moralisatrice à pleurer. Finalement, je ne lui ai pas lu et ramené à la bibliothèque fissa. ;) )

  3. Merci beaucoup de ta contribution!! Tu as raison de le souligner: les livres pour enfants reposent sur des partis pris éducatifs très fort. Et il n’est pas toujours aisé d’en prendre conscience, et encore moins de savoir s’en distancier! Si le coeur te dit de réaliser d’autres contributions sur ce thème, d’autres analyses de livres pour enfants et des présupposés éducatifs qu’ils contiennent (y compris les livres plus très récents tels que les « Martines » et autres…), n’hésites vraiment pas, ça promet d’être passionnant !!!

  4. Chez nous aussi il y a parfois de la « censure » sur le texte des livres… Ceux qu’on achète, on les choisit bien donc pas de problème, ceux qu’on emprunte, je participe encore au choix. Bébé Gluon est abonnée à Papoum (cadeau de ses grands-parents), et on a déjà censuré le premier numéro, où la petite fille qui ne veut pas aller se coucher finit en larme, avec une menace de punition… J’ai complètement changé le texte, et j’espère que Bébé Gluon ne remarquera pas la larme… Et la plupart du temps, je zappe cette histoire, le reste est plutôt pas mal !

    Quand aux livres sexistes, j’ai découvert juste avant Noël ces livres « pour les garçons » ou « pour les filles », ça m’a vraiment surprise… et même choquée…

    • Oui les livres « pour garçons » ou « pour filles », ça a le don de m’énerver. Surtout qu’on voit que ça utilise bien les « codes couleurs » garçon = bleu ou marron, fille = rose ou dérivé.

  5. On m’a tellement répété en formation de bibliothécaire de ne pas changer le texte des livres que j’évite au maximum de le faire. Je préfère me dire que ca peut etre intéressant pour les enfants de voir plusieurs façons de faire, de considérer les choses. Je peux marquer mon désaccord avec ce qui est écrit, mais je préfère le faire en dehors de la lecture.
    Mais bon, pour le moment c’est facile, mon fils est bébé et je choisis tous ses livres, je changerai peut etre de manière de faire plus tard!

    • Ben j’ai pris le pari de faire les commentaires au moment de la lecture car j’ai l’impression que après, ça sera moins parlant pour mon petit bout de 2ans. Et je n’ai pas envie qu’il intègre ces choses là comme normales. mais bon, c’est peut être une erreur.

      En formation, ils vous expliquent pourquoi il ne faut pas changer le texte des livres?

      Sinon, je peux aussi orienter le choix des livres à son âge. ;)

      • Alors pour résumer grossièrement :
        – les petits prennent conscience, avant même de savoir lire, que le texte est un langage. Voir les parents lire leur permet de comprendre que le texte a un sens. Plus tard, ils pourront comprendre, en écoutant leurs parents lire et en voyant le texte sur la page, la correspondance entre le mot écrit et le mot entendu. Le fait de transformer le texte, de ne pas lire certains passages remet en cause cette possibilité (comment pourra-t-il comprendre par exemple qu’il y a un long texte écrit sur la page et que le parent ne dit que quelques mots ?).
        – les enfants petits redemandent souvent la même histoire. Ils finissent par la connaître par coeur (j’ai été surprise un jour de voir une petite fille de 3 ans réciter « roule galette » mot pour mot du début à la fin de l’album, en tournant les pages exactement au bon moment). Et c’est un plaisir pour eux de retrouver leurs repères. C’est un peu comme un doudou : changer le texte, c’est un peu comme leur donner leur doudou lavé qui n’a plus la même odeur ^^ Dans ce cas, si on change le texte, il faudrait le faire toujours de la même manière. (en bibliothèque, ils insistent beaucoup là dessus parce que le livre aura forcément plusieurs lecteurs différents, et si chacun fait « à sa sauce », l’enfant ne comprend plus rien, c’est moins le cas dans le cadre familial).

        Quant aux commentaires ou aux questions de l’enfant, on nous a conseillé de les faire ou d’y répondre en dehors de la lecture pour ne pas casser le rythme de l’album et pour que l’enfant garde en mémoire la progression narrative (si on fait une digression de 10 minutes sur un aspect du texte, l’enfant aura du mal à comprendre qu’ensuite on reprend le cours de l’histoire). Mais là aussi, c’est surtout valable parce qu’on lit souvent à un groupe d’enfants, et si on répond aux questions et aux digressions de chacun, l’histoire perd toute cohérence.
        Et je suis plutôt ok avec toi, en fait, sur l’idée que ça sera moins cohérent pour l’enfant si c’est après la lecture. D’ailleurs, quand on enfant me pose une question directe sur le livre, je préfère y répondre tout de suite, brièvement (par contre si ça demande une réponse développée, je lui dis qu’on en reparlera après l’histoire).

        Voilà, ça c’est la théorie, après c’est du cas par cas selon les enfants, les situations, les livres…
        Mais je pense que ça peut être une bonne idée, en tout cas, de marquer la différence entre ce qui relève de la lecture du livre et ce qui relève de la transformation par le parent ou du commentaire. Ajouter par exemple : « le livre dit ça, mais moi je pense que…, bon maintenant on reprend la lecture ». Ou dire « je veux bien te raconter l’histoire avec mes mots, mais je vais pas tout lire ».

        • Ah oui, je note toujours sur le livre « mon » texte, pour qu’un autre lecteur ne se « trompe » pas ! Et je ne le fais pas en cachette, j’en parle avec ma grande, au cas où elle croise le texte ailleurs (crèche). On lit le vrai texte, je lui explique ce qui ne me plaît pas, et si je vois que ça lui parle, je lui propose une autre version, ou je lui demande la sienne. J’arrive parfois à retrouver la même typo et à recoller une bande de papier sur le livre, sinon je fais une rature bien propre, et j’écris au-dessus.
          En fait, je trouve encore plus important de lui montrer qu’on peut exercer son esprit critique que de transmettre un respect inconditionnel du livre (et de ce qu’il contient).
          Et on s’amuse à faire d’autres versions de livres entiers : j’ai photocopié l’intégralité de « Petit-bleu et Petit-jaune », et on a fait la version avec « Petit-bleu et Petit-Rouge » en faisant de la peinture et du collage sur les copies. Il nous reste à faire la version avec le rouge+jaune, j’attends qu’elle en ai envie, elle sait que tout est prêt.
          C’est tellement riche et varié, ce qu’on peut faire avec les livres !

  6. Autant j’adore les livres, autant effectivement, je n’hésite pas :
    – à cacher, puis donner/vendre les cadeaux qui ne me conviennent pas,
    – à modifier le texte… et même l’image, oui-oui ! Il y a une interdiction à la base de dessiner sur les livres, mais s’ils font peur, pas de nœud au cerveau, on passe à l’action !
    – fait une seule fois (et si je pouvais, je ferai pareil avec les TV chez mes beaux-parents) : un découpage/déchirage des pages, les unes après les autres. J’ai lu ça d’ailleurs chez I. Filliozat, je crois. La meilleur défense, c’est l’attaque : quand un monstre fait peur, on le réduit en miette.

    Il y a des règles qu’on ne peut franchir qu’en cas de danger chez nous (interdiction de tirer les cheveux, mais ok pour attraper la miss par les couettes pour lui éviter de passer sous une voiture). Pareil pour les livres : on les respecte, sauf en cas de panique !

    • Moi, j’ai du mal à me débarrasser des cadeaux, je bloque là dessus (pourtant des fois…).
      Et pour moi, le livre est presque « sacré », je suis incapable d’écrire dessus ou de le déchirer.
      Pourtant, elle est bien ton idée! Pour le moment, pas de livre qui font trop peur mais juste des phrases qui me hérissent un peu. ^^

      • LE truc, pour se débarrasser des cadeaux : j’explique que j’ai fait faire un tri à ma grande, et que c’est elle qui a décidé… C’est en partie vrai, je fais ça régulièrement et je respecte ses choix. Mais en plus, j’ajoute tout ce que je ne lui ai jamais donné… :)

          • J’ai commencé avec l’aînée à l’arrivée de sa sœur (20 mois), en lui proposant de faire 3 tas : je garde, je donne à ma sœur, je donne à d’autres enfants. C’était une façon pour moi de voir ce que je pouvais récupérer dans les hochets, tapis d’éveil, etc, je ne voulais pas le faire d’autorité, même avec les objets qu’elle n’utilisait plus (et dont je pensais qu’elle ne se souvenais plus).
            Bon, ça sœur n’a pratiquement rien récupéré (oops), elle a voulu donner des jouets qu’elle n’utilisait plus alors qu’on y avait joué des heures quand elle était bébé, j’ai eu un peu de mal… Mais je comprends son point de vue et je le respecte, donc j’ai tout viré, 1 mois après. Je lui avais montré que je mettais tout dans un sac, et qu’elle avait un peu de temps pour revenir sur sa décision si elle avait un regret. Tout est parti !
            En lisant L’Enfant de Montessori, j’ai encore plus compris pourquoi, donc je réitère régulièrement (avant et après Noël, c’est juste indispensable !). Et sans état d’âme du tout, du coup, même pour ce que j’ai fabriqué moi-même.
            Ça libère, finalement, ça fait même du bien : la « simplicité volontaire » j’y arrive grâce à elle !

    • En cas de peur, l’enfant a déjà le pouvoir de fermer le livre et donc de faire disparaître le monstre (ou en tout cas devrait l’avoir), du coup je ne comprends pas trop l’intérêt de déchirer la page.

      • Ça suffit peut-être à certains enfants de fermer le livre (ce sera peut-être le cas pour ma cadette), mais pour mon aînée, qui adore les livres et s’y plonge, s’y replonge de longs moments, ça ne suffit pas. Elle est capable de me reparler de livres qu’on a empruntés à la bibliothèque plusieurs mois après les avoir rendus ! Heureusement que j’ai aussi une bonne mémoire des livres, sinon je ne comprendrai pas toujours ce qu’elle me raconte. Je peux lui « relire » de mémoire les histoires, je sais qu’elle voit les illustrations dans sa tête, puisqu’on reparle des détails (la petite souris cachée dans un coin de la page, les cheveux dressés sur la tête de surprise, etc).
        J’ai testé de mettre le livre tout en haut d’un placard, hors de sa vue, mais elle ne voulait plus entrer seule dans la pièce, et elle venait me chercher pour parler du « monstre caché en haut ». Alors qu’une fois le livre en miettes, elle était soulagée, et même très fière d’avoir combattu le monstre (et donc vaincu sa peur).
        Donc pas de pitié ! :)

      • Je pense que le truc, c’est qu’en fermant le livre, on enferme le monstre dans sa « cage-livre » mais il continue d’exister (et si il arrive à sortir du livre maman?) tandis qu’en détruisant le livre, on détruit le monstre, il n’existe plus et ne risque plus de venir nous faire peur.
        Ce n’est que mon interprétation bien sûr. ;)

  7. je vais peut être passer pour une terroriste mais je modifie souvent les textes et surtout, je n’achète pas les livres qui ne me correspondent pas…
    Par rapport au pot par exemple, j’avais pris 1h pour choisir 2 livres et même dans ceux là je modifiais le texte un petit peu. Genre quand la maman, pour consoler le petit qui a fait pipi par terre, fait des chatouilles au petit (^^). Moi je disais qu’elle lui faisait un calin
    J’aime pas trop les Dolto non plus avec ses « il faut », son coté normalisant. Ca me gonfle
    Du coup en ce moment on lit beaucoup d’histoires mais pas de choses éducatives, sauf sur certains sujets ou j’ai trouvé des livres corrects pour moi (ou les émotions sont prises en compte et pas niées par exemple). Les livres de la bibliothèque je les modifie à souhait s’ils mettent en scène les parents qui font des choses que je n’aime pas trop, ou alors on en discute.

    Les livres de l’instant présent me correspondent bien, ou ceux de Non violence actualités (Gigi la girafe). D’ailleurs la maitresse me les a empruntés !
    En tout cas merci de parler de ça !

    • Oh! Merci pour les références de livres, dès que je peux, je vais voir ça.
      Quand je l’ai acheté, ce livre, je n’ai pas fait trop attention au texte (mea culpa. ^^’). Maintenant, je suis bien plus attentive, et j’essaie de ne pas prendre trop de livres « éducatifs ».

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