Eradiquer la Violence Educative Ordinaire – en 10 Etapes

A l’origine de la “violence humaine”

Autour de nous, la plupart des personnes n’ont jamais entendu parler de « Violence Educative Ordinaire ». Ils connaissent la plupart des autres types de violence… mais la « Violence Educative Ordinaire », non, connait pas ! Pourtant, presque tous la pratiquent au quotidien, envers leurs propres enfants ! Mais ils ne s’en rendre pas vraiment compte. Vous en faites peut-être partie… et nous aussi !

Pourtant, nous n’avons pas à nous sentir coupables ! Personne ne nous en a jamais parlé ! Personne ne nous a jamais expliqué ce qu’était cette « Violence Educative Ordinaire ». Et pire, les plus grands psychologues, psychanalystes, historiens, sociologues, et philosophes oublient de l’aborder dans leurs livres traitant de la violence humaine !

En fait, ils sont comme nous tous, ces chercheurs, ces savants : ils ont subi cette violence éducative durant leur enfance, et ont finis par la « banaliser ». La banaliser au point de ne pas réaliser que c’est certainement cette violence, imposée dès le plus jeune âge (et depuis toujours), qui est à l’origine de la violence humaine.

Voici l’explication que donne fondateur de l’OVEO (Observatoire de la Violence Educative Ordinaire), Olivier Maurel :

« En réalité, l’explication de ce phénomène est simple. Comme la quasi-totalité des enfants, les chercheurs ont subi la violence éducative (tapes, gifles et fessées chez nous, bastonnades dans les siècles passés et dans beaucoup de pays aujourd’hui), à un âge où ils étaient entièrement dépendants, et de la main même des êtres qu’ils aimaient le plus au monde et qui étaient leurs modèles. Ils l’ont subie à un âge où ils n’avaient aucun moyen de la contester et où elle les a persuadés qu’ils étaient insupportables et désobéissants de nature et qu’il n’existait pas d’autres moyens de les élever que de les frapper pour les «corriger».

Cette certitude, implantée très tôt dans leur cerveau y est devenue un axiome indiscutable et, quand ils cherchent les causes de la violence, la dernière cause à laquelle ils penseraient est le traitement qui leur a été infligé «pour leur bien» par leurs parents auxquels ils étaient si attachés. Et, malheureusement, les livres qu’ils écrivent ne font que renforcer dans l’opinion publique la certitude que la violence humaine prend sa source dans le psychisme des enfants.

La violence éducative est donc un «trou noir» dans les sciences humaines. Sa méconnaissance non seulement nous empêche de prendre conscience de l’origine de la violence, mais aussi altère notre connaissance de la nature humaine et de nous-mêmes. »

Olivier Maurel, dans son livre « La violence éducative, un trou noir dans les sciences humaines », étudie ce curieux phénomène « d’aveuglement collectif » et montre à quel point la violence éducative perturbe notre vision de la réalité : il est pourtant simple de comprendre qu’un enfant à qui l’on n’apprend pas la violence… a peu de chance de devenir violent ! Non ?

Il montre aussi que, récemment, plusieurs études ont mises en lumière les capacités relationnelles innées des enfants qui, si elles lorsqu’elles respectées durant de leur éducation, les prédisposent à devenir des adultes équilibrés, confiants en eux-mêmes et altruistes.

Monsieur Maurel rappel aussi qu’à l’inverse « Il a été prouvé par plusieurs études rigoureusement scientifiques que les enfants qui ont été frappés ont plus de maladies physiques et mentales et d’accidents que ceux qui ne l’ont pas été, et que cette augmentation se constate dès le niveau de coups le plus bas. Autrement dit, il n’existe pas de seuil de violence en dessous duquel les coups infligés par les parents aux enfants seraient inoffensifs ».

Dans la suite de notre article vous découvrirez :

  • La définition exacte de la Violence Educative ordinaires
  • Plusieurs Vidéos, sites et articles que nous vous conseillons de découvrir
  • Les 10 étapes qui, selon nous, permettent d’éradiquer la violence éducative en pratiquant une éducation bienveillante, non violente et positive.

Pour le lire, suivez ce lien : http://www.supersparents.com/la-violence-educative-ordinaire-eradiquer-en-10-etapes/

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15 réflexions sur “Eradiquer la Violence Educative Ordinaire – en 10 Etapes

  1. Et pourtant… pas de fessée ni claques chez nous, mais mon aînée de 2 ans tente (et réussi trop souvent, à mon grand désespoir) de taper / griffer / mordre / étouffer de tout son poids / mettre des objets dans la la bouche de sa sœur, 6 mois.
    Ça me rend folle !

    • Après avoir lu l’article entier sur le blog, une question : je sais qu’isoler un enfant qui vient d’avoir un comportement inapproprié est contre-productif et ressenti comme un rejet très douloureux par l’enfant. Mais, comment faire en cas de violence entre 2 de nos enfants, quand on est seul avec eux ?

      Forcément, quand mon aînée est violente avec ma cadette, je m’occupe de la petite car elle a besoin d’être rassurée, protégée (et parfois soignée…), et de fait j’exclue la grande. Je sais qu’elle réagit ainsi pour attirer mon attention, exprimer sa colère et sa frustration de partager sa mère… Mais je ne peux pas laisser mon bébé hurler tout seul pendant que j’ai une explication avec sa sœur !

      Et de toute façon, ça me met tellement hors de moi que je ne pense pas réussir à rester dans la CNV. Le plus souvent, je la mets dans sa chambre et lui donne son coussin de colère, en lui rappelant que c’est le seul endroit qu’elle a le droit de taper.
      Quand elle tape sa sœur (ou moi) alors qu’on jouait toutes ensemble, je quitte la pièce en lui disant que je n’ai pas envie de passer du temps avec une petite fille qui fait mal.
      J’ai déjà piqué d’énormes colères, tapé moi-même sur le coussin de colère pour lui montrer ce que ça me fait, à moi, de la voir agir comme ça, et pour lui donner un exemple du comportement approprié (« je suis très en colère contre toi mais je tape le coussin de colère, pas toi »).
      Évidemment, totalement inefficace. Mais ça se reproduit tous les jours, voir plusieurs fois par jour… Si quelqu’un a une solution miracle, je prends !

      Le pire, c’est que quand je lui dis « est-ce que je te tape, moi ? » elle répond oui ! Alors que je n’ai jamais levé la main sur elle, même pas pour une pichenette. Mais elle doit sans aucun doute ressentir de la violence dans mes gestes, mes paroles…
      Je la saisis (trop) souvent fermement, et même si je m’excuse ensuite ce n’est pas ce que je souhaite. Mais comment faire pour réussir à la faire lâcher sa sœur en urgence ET en douceur ? Comment réussir à attraper un asticot de 13 kg qui se planque au fond de la voiture et qui ne veut pas être attachée, alors que je suis pressée de démarrer car sa sœur hurle et qu’il suffirait que je roule un peu pour qu’elle s’endorme ? Comment lui faire avaler des médicaments quand elle les refuse catégoriquement de gré ? Ça se termine par la force, à mon grand désespoirs…

      Le gros « trou » que je trouve dans TOUS les livres sur la CNV, même ceux qui parlent de la fratrie, oublient le cas des enfants en bas âges rapprochés, et le fait que majoritairement, les problèmes surviennent lorsqu’il n’y a qu’un seul adulte avec eux. Car dans ce cas (rencontré tous les jours par des parents, mais aussi par les ass mat et en crèche), on s’occupe de la victime, alors que le l’agresseur aurait aussi besoin d’accompagnement. Mais on ne peut pas se dédoubler !
      Ainsi, des options comme passer par l’humour ou la diversion, outre le fait que c’est nier mon véritable ressenti, ajoutent une double-peine à la victime. Je n’arrive pas être dans l’empathie avec ma cadette et dans l’humour avec mon aînée en même temps.

      • Bonjour

        gérer plusieurs enfants en bas âge est très difficile !

        Souvent les parents commencent à appliquer leurs nouvelles compétences quand ils sont avec un enfant, parce que direct avec plusieurs c’est plus complexe et ça demande d’être plus avancé.

        Je suis plutôt fan de l’approche Faber & Mazlish, et dans celle ci, isoler les enfants lorsqu’il y a violence physique c’est simplement une conséquence et une façon de protéger les besoins des enfants. C’est imposer un moment de calme car les enfants ne sont plus capable de prendre soin de leur relation dans l’état actuel. C’est aussi une façon de leur apprendre à se protéger : quand l’autre devient violent il y a besoin de se séparer avant de se retrouver pour trouver une solution dans de meilleures conditions. Donc l’isolement n’est pas toujours une violence…

        Isoler un enfant en fait peut être une punition ou une conséquence, ça dépend de l’intention du parent en fait. Si son intention est de protéger ses besoins à lui et l’intégrité physique des enfants, c’est juste se respecter soi même. Si son intention est de punir l’enfant qu’il a vu frapper, alors c’est différent. Un enfant sent très bien la différence, même si dans les deux cas il est possible qu’il éprouve des sentiments négatifs. On n’est pas obligé non plus systématiquement d’envoyer les enfants dans leurs chambres, d’autres pièces, d’autres espaces peuvent parfois être plus appropriés pour protéger chaque enfant tout en respectant par exemple une peur d’être seul.

        Donc si ça existe bien, ça s’appelle « jalousies et rivalités entre frères et soeurs », d’Adèle Faber & Elaine Mazlish ;-) En atelier souvent on discute longuement de cela. Si vous n’avez pas lu je vous encourage à le faire c’est un livre très abordable.

        Après pour les situations que vous décrivez, elles sont vécues par une majorité de parents… la CNV permet souvent d’apprendre de chaque situation en décryptant ce qu’il se passe pour chaque personne, mais elle n’empêchera pas les difficultés de surgir quoi qu’il en soit.

        Un enfant de 13 kg qui se cache au fond de la voiture essaie probablement de dire que quelquechose ne lui convient pas et entrave ses besoins, et sur le moment bien souvent cela n’est pas possible pour nous de l’entendre pour X raisons (temps limité, etc), et c’est bien normal.

        Mon fils ce week-end m’a démonté le dos alors que je lui répétais depuis 10 minutes de ne pas me sauter dessus, d’arrêter de geindre… sur le coup je le trouvais infernal et je me disais « c’est pas possible, mais qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un enfant aussi pénible! ». Bien après (le soir en fait), je me suis rendue compte que peu de temps avant, il avait dû se sentir très mal parce que nous étions au marché et je n’arrêtais pas de lui dire de se pousser car il était dans mes jambes pour chercher des légumes, les allées étant petites. Il a dû se sentir « de trop » et je peux imaginer combien c’est désagréable d’être traité comme un objet encombrant. J’ai choisi de lui en reparler le lendemain et il m’a bien confirmé qu’il n’avait pas aimé cette façon dont je l’avais traité. Maintenant je sais que la prochaine fois soit je ne le ferai pas venir avec moi au marché soit je lui donnerai quelquechose à faire pour m’aider et ne pas se sentir « inutile  » et « encombrant ».

        Hier soir également nous avions des invités, et rebelotte, il devient infernal et fait tout ce que je déteste (taper, donner des coups dans les portes, hurler…). Devant les invités en plus…. résultat : biensûr je me suis sentie jugée par le regard de mes invités et je n’étais plus du tout dispo pour l’écouter, ce qui n’a fait qu’empirer les choses (un « non » ou « stop » succédant à une nouvelle « bêtise »). Après coup, ben oui, j’étais crevée car fait le fête la veille, j’ai passé la journée à ranger la maison et préparer des choses et je ne me suis pas vraiment occupée de lui, et même sans m’occuper de lui j’avais en fait envie d’être seule donc il a dû se sentir transparent voir « de trop »… Je crois que j’aurais passé 10 minutes à jouer avec lui, et j’aurais été un peu disponible pour lui (si j’avais identifié mes besoins correctement ça aurait été plus facile), ça aurait changé beaucoup de choses en fait. Mais je ne l’ai pas fait, alors on en a rediscuté et il m’a dit que oui il aurait eu besoin d’un peu d’attention et d’avoir l’impression d’exister à mes yeux.

        Des cas comme ça je pourrais en raconter des dizaines : quand mon fils devient « infernal », en général c’est qu’il a tout simplement besoin d’écoute / parfois c’est moi qui vis qqchose de difficile et c’est lui qui l’exprime.

        Et en même temps nous ne sommes pas forcément disponibles en tant que parents pour écouter cela, surtout avec plusieurs enfants.

        Un savant équilibre à trouver, entre

        * nos besoins à court terme : nous ne sommes pas dispo là maintenant, n’avons pas le temps, avons un autre enfants à gérer…

        * et nos besoins à long terme : écouter les besoins de notre enfant (par ex) fera cesser plus efficacement les comportements indésirables et lui apprendra à exprimer ses besoins avec des mots petit à petit, ce qui nous soulagera à long terme.

        Et plus les enfants sont petits et nombreux, plus c’est difficile à mettre en oeuvre…

        • J’ai lu le Faber et Mazlish sur les frères et sœurs, je l’ai trouvé passionnant, mais j’ai plus trouvé des clés de compréhension que des astuces pratiques applicables à ma situation.
          Explications sur le ressenti de mon aînée (je suis l’aînée aussi, donc ça me touche doublement), et explication sur mon enfance et ma relation à mon frère et ma sœur… je le relirai dans quelques mois, quand j’aurai terminé toutes mes autres lectures sur le sujet et que mes filles auront grandi.
          Effectivement, j’isole plus pour protéger la petite que pour punir, pour me calmer et laisser se calmer ma grande, qui de toute façon n’aime pas qu’on la regarde quand elle pique une colère. Je laisse de toute façon la porte de la chambre ouverte, et quand la colère se transforme en tristesse, mes bras sont ouverts. Je sais qu’elle le vit très mal et que ce n’est pas idéal, mais je n’ai pas trouvé d’autre solution.

          Les conflits de besoins, c’est vraiment ce qui transforme un beau moment en belle galère ! Quand les deux miss ont besoin en même temps de mon accompagnement pour dormir, par exemple, c’est juste l’enfer ! Et il faut avouer que c’est le plus souvent à l’aînée que je demande de patienter, difficile de faire autrement… D’un autre côté, c’est le rythme de la grande qui prend le pas sur celui de la petite (sorties, siestes, jeux calmes ou séance de défoulement), donc je tente d’équilibrer mes réponses aux besoins de chacune.

          Heureusement, j’ai commencé la CNV dès l’arrivée de mon aînée, car vue la difficulté à changer de réflexe, il vaut effectivement mieux s’y prendre à l’avance pour commencer en douceur. Surtout quand il faut en plus convaincre le compagnon et le reste de la famille…

          Pour le 3é si on se décide pour un(e) petit(e) dernier(e), j’attendrai d’avoir la place d’accueillir une fille au pair ! :)

          • Bonjour,

            J’avais exactement les mêmes difficultés avec mes 2 enfants.
            Je vous conseille vivement de lire « Les enfants viennent du paradis » de John Gray. Il y dévelloppe une véritable approche de l’éducation positive avec des moyens concrèts, facilement appliquable et…ça marche!!!
            Depuis que j’applique cette méthode mes enfants (2ans et 3 ans et demi) sont devenu agréable, facile à vivre et coopératifs. En outre ils sont beaucoup plus calme et bien dans leur peau.

  2. Hello Oops06,

    Il semble que vous faites déjà tout votre possible… et que vous le faites plutôt bien. Comme Clochette, nous suivons les précieux conseils de F&M dans leur ouvrage « jalousie et rivalité » (que nous avons résumé sur notre blog : http://www.supersparents.com/category/jalousies-rivalites/) : qui préconisent de s’occuper de la « victime », mais sans forcément isoler « l’agresseur ». Vous pouvez dire quelque chose du genre « Elle t’a griffé, ohlala, ça doit te faire mal. Griffer c’est bon pour les animaux, pas pour les enfants. Il va falloir que ta sœur apprenne à s’exprimer avec des mots… même quand elle est en colère ! ».
    Une fois la petite consolée, pourquoi ne pas revenir vers la grande et essayer de comprendre ce qui se passe en elle ? Que ressent-elle, peut-elle le décrire, le dessiner pour l’extérioriser ? Aidez-la aussi a mettre des mots sur ses sentiments, sur ses émotions, cela l’aidera à les réguler plus efficacement, surtout si elle commence à parler.

    Ce qui est sur, comme vous le dîtes, c’est que la vie avec deux enfants en bas âge, à fortiori quand on est seule, est loin d’être évidente. D’autant plus que votre grande est en plein dans sa phase d’affirmation de soi : elle s’oppose à vous en permanence (dans la voiture par exemple) pour se prouver qu’elle existe.

    Peut-être avez-vous lu l’article récent que nous avons publié sur la conférence de Nicole Prieur sur le sujet des jalousies dans la fratrie. Comme nous devons prochainement l’interviewer, nous lui demanderons des conseils sur votre cas précis, si vous êtes d’accord bien entendu.

    À très bientôt
    Camille et Olivier

    • Je n’ai pas eu le temps de refaire un tour sur votre blog, je vous réponds dès que c’est fait.
      Mais pour votre interview, bien sûr, OK pour exposer mon « cas » !

      • Petit tour effectué, j’ai donc fait connaissance avec Nicole Prieur, encore quelques livres en plus dans ma To Read List…
        Je vais retenter de faire dessiner mon aînée, ma dernière tentative n’a pas bien fonctionné. Il faut dire qu’à 2 ans, elle est au stade de la trace, pas du dessin à proprement parlé (elle n’est pas dans la représentation). Mais ça me donne envie de tester la pâte à modeler, en suivant l’exemple de Mme Prieur…
        Mon aînée a pourtant du vocabulaire assez étendu concernant les émotions (grâce aux livres), mais je n’arrive pas à savoir ce qu’elle ressent exactement. Elle me dit « oui » à chacune de mes propositions d’éclaircissement, du type « ta petite sœur t’a tiré les cheveux ? », « elle te casse les oreilles à crier comme ça ? », « tu aimerais que je continue de jouer avec toi au lieu de lui donner la tétée ? », « on s’amuse moins depuis qu’elle est là ? », « tu aimerais mieux qu’on ne soit que toutes les deux ? ».
        Du coup, j’ai peur de faire de l’interprétation, de mettre mes propres émotions d’aînées à la place des siennes.

        Je fais déjà mon possible pour éviter les sources de frustration. Ainsi, je lui ai demandé de trier les jouets avec lesquels elle ne joue plus, en faisant 3 tas : ce qu’elle garde, ce qu’elle donne à sa sœur, ce qu’elle donne à d’autres enfants… Sa sœur n’a pas hérité de grand chose ! Tous les objets que nous avons le plus utilisés ensemble sont partis aux bonnes œuvres. Je le comprends très bien : c’est plus facile de garder les souvenirs intacts que de les voir pollués par la vision de moi rejouant le même film avec une autre.
        Du coup, je fais autre chose avec ma cadette, qui est de toute façon très différente. Et je garde moi aussi mes souvenirs dorés avec mon aînée intacts…

        Il faut dire que nous avons vécu 20 mois extraordinaires toutes les deux, en harmonie totale. Et nous nous sommes dit « au revoir » quelques heures avant mon deuxième accouchement… j’en ai les larmes aux yeux en y repensant.
        Je ne regrette pas du tout d’avoir deux filles rapprochées (c’est un choix) et j’aurais adoré partager le même temps en exclusivité avec ma cadette, qui le mériterait tout autant.
        Mais c’est évident que c’est un choc énorme pour ma grande, encore si petite… Et qu’elle en souffre, même si elle demande sa sœur tout le temps et qu’elle la couvre de bisous !
        Et que dire de la petite dernière, à laquelle je demande beaucoup de patience…
        Pas simple !

  3. Merci beaucoup de votre contribution!! Effectivement la « banalisation » de la violence éducative ordinaire est quelque chose qui m’est apparu très fortement au début où je me suis intéressée à la CNV. Je pense d’ailleurs qu’elle s’étend au delà des châtiments corporels à certaines formes de violence verbale, humiliations, insultes, etc…

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