Avant, pendant, après [mini debrief]

 

 

Cette semaine, des bloggueuses ont partagé leurs questions et inquiétudes autour de la maternité, que ça soit autour de la grossesse, de la petite enfance ou les (un peu trop) grands enfants.

 

C’est Miniglobetrotteur nous parle de la naissance, de cette éternelle question autour de la césarienne, à savoir si l’accouchement par césarienne va rendre plus mère que la voie basse, est qu’une mère et son bébé né par césarienne vont moins s’aimer que si le bébé est né naturellement ?

J’ai déjà rencontré des mamans qui avaient bien vécu une césarienne, d’autres pas du tout … Finalement cette question d’attachement ou d’amour, ou d’apprentissage de l’amour c’est souvent plus une question de la manière dont on appréhende les choses que de la manière dont ces mêmes choses arrivent. Du coup une maman qui vit mal une césarienne, comme une maman qui vit mal une voie basse aura peut être besoin de plus de temps pour entrer dans cette relation, alors que celle qui vit bien l’un ou l’autre ben ça sera moins difficile. En tout cas c’est comme ça que je ressens les choses.

 

C’est Drenka aussi qui nous parle des difficultés à gérer la vie quotidienne lorsqu’on a un petit machin dans les pattes… que avoir un enfant ok c’est amour et tout ça, mais c’est aussi de l’organisation et une manière nouvelle d’apprécier des choses qui auparavant nous semblait dérisoires.

 

Et c’est également Muuuum (avec 4 m) qui nous parle des enfants Tanguy qui reviennent à la maison et qui sont des fois trop souvent considérés comme des adulescents, genre le grand gamin qui revient chez papa maman et se laisse entretenir, nourrir comme ça, alors qu’elle partage son vécu en montrant qu’on peut revenir vivre chez ses parents tout en ayant une attitude d’adulte. Au delà de ça, plus qu’une question de mode de vie et d’enfants qui ne grandissent pas, on voit plus une question d’éducation et de comment on élève ses enfants : pour s’autonomiser ou rester notre petit pour toujours ?

 

En fin de compte, être parent, c’est surtout le devenir, faire preuve souvent d’adaptabilité aux situations nouvelles, à ce qu’on imaginait et qui n’est pas comme notre représentation, mais aussi à savoir lacher prise, ne pas trop se mettre la pression et se faire confiance, très fort la confiance, car du moment où on envoie de l’amour et de l’attention à notre enfant, qu’on lui montre qu’il vaut le coup d’être aimé, c’est déjà quelque chose de fort, indépendamment de la manière dont ça se fait.

 

MamanDragon

 

1 pensée sur “Avant, pendant, après [mini debrief]

Laisser un commentaire