La semaine dernière, pour mon mini-débrief,  je parlais de l’immonde morsure dont a été victime mon petit bébé, et des baffes qu’il distribue de temps en temps quand il a besoin de se défouler un petit coup.

Je vois que cette semaine, le thème de la violence chez nos petits est l’un des sujets *HYPE*. Rassurant de voir que, parmi les contributeurs et lecteurs des Vendredis Intellos, qui j’en suis sûre, comme moi, sont des non violents convaincus, on n’est pas à l’abri d’un petit coup de patte de la part de sa progéniture – Oui, jetez-moi des tomates, moi avant je croyais que les enfants qui tapent c’est parce qu’ils copient leur parents. Eh bin non en fait!

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Je suis papa! pose ainsi ce problème qu’il semble aussi traverser avec son bébé dans son article Bébé la baston:

C’est notre angoisse du moment. La question sans réponse. Le problème qui agite nos neurones d’apprenti parents. Comment réagir face à la violence de Mychoup’, 16 mois et des poussières ?

Des réactions compatissantes mais aussi des pistes de réflexions dans les commentaires; j’ai envie de citer celui de zin que j’ai mis en pratique sur le champ (et qui a marché! H. n’a reçu qu’une seule baffe à notre dernière visite) (ahem) (mais y a du progrès!!):

Je suis assez pour séparer les enfants, leur expliquer ce qui se passe, les émotions liées a la violence (la tristesse, la douleur…) et surtout essayer de donner plus d’attention a l’agressé qu’a l’agresseur (si telle distinction il y a). Le plaindre, lui faire un câlin comme ca « l’agresseur » se rendra vite compte qu’il ne peut pas vraiment tirer profit de son agressivité.

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Et comme toujours, se poser la question de comment réagir une fois le mal fait est nécessaire, mais  il semblerait que ce soit surtout vers la prévention qu’il faille se tourner. GreenWitch nous explique par exemple que le fait de coller une étiquette de GRAND à un bébé parce qu’il est devenu ou va devenir grand frère ou grande sœur, cela peut être une source de frustration pour lui:

Aujourd’hui, je voudrais parler d’un rôle qu’on attribue quasiment systématiquement aux enfants dès lors qu’un second enfant nait ou même dès qu’il est en route : le grand et le petit, l’ainé et le cadet…

Laisser l’enfant être un bébé ou un petit s’il le désire,  voilà donc qui pourrait prévenir des colères!

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Autre source de conflit, et en particulier au sein d’une fratrie: la Jalousie et le sentiment d’injustice. Lucky Sophie nous parle du dossier « L’entente entre frères et sœurs » de Bébézine, qui remet en question le mythe que l’on peut aimer ses enfants de la même façon: S’avouer à soi-même non que l’on aime moins, mais que l’on a des attentes différentes envers ses enfants, permettrait ainsi un rééquilibrage et d’être plus équitable, donc d’atténuer la compétition ou la jalousie:

Dans le dossier « L’entente entre frères et soeurs » de Bébézine, le DR Elbaz-Cuoq conseille « Quand on est parent, il faut éviter d’être injuste. Lorsqu’on achète une paire de chaussures à l’un, il faut expliquer à l’autre que la prochaine fois, ce sera son tour ».

J’aime beaucoup le commentaire de Mme Déjantée:

L’idée que donner différemment à chaque enfant est une preuve de notre intérêt pour chacun, ses spécificités, ses goûts, ses aspirations et que c’était une manière plus efficace d’être équitable plutôt que de donner (presque aveuglément) la même chose à tous

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Enfin,  Madame Zaza Of Mars nous parle de violence verbale, ou comment réagir quand son enfant est moqué à l’école, d’après un Article de Emilie Rabottin pour Plurielles.fr.

L’article rappelle ainsi qu’il y a une distinction entre refuser la violence et se laisser faire! La réflexion de son fil est fabuleuse:

Comme dirait Zozo, l’école c’est la jungle mais s’il le faut, je peux très vite devenir Tarzan.

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Voilà, sur ce, y a plus qu’à! Bonne lecture!

Drenka