L’intégration de notre enfant dans la société {mini-débrief}

L’intégration de son enfant dans la société… J’effleurais la question il y a peu avec la question de l‘école à la maison. L’un des principaux rôle de l’école, c’est de socialiser l’enfant, si cela n’a pas déjà été amorcé par exemple par le biais d’un mode de garde en collectivité. Mais ça veut dire quoi finalement socialiser ? Les enfants n’ont-ils finalement pas une vision de la diversité de la société à travers son papa et sa maman – bien que très limitée j’en conviens ? Un enfant a-t-il besoin d’être « en société » et à partir de quel âge ? Une vaste question…

Quoi qu’il en soit, cette semaine, de nombreuses neuroneuses se sont posés des questions autour de l’intégration des enfants dans la société. Des questionnements tous passionnants… et qui me parle tous !

En parlant d’école justement, Clem La Matriochka se pose la question de savoir à quoi sert l’école maternelle.  Nos petits bouts de 3 ans, on le sait, ne vont pas encore apprendre à compter, à écrire, ou à lire. Ils n’ont pas de note, d’évaluations à proprement parler – enfin il me semble. Mais alors, l’école maternelle, elle sert à quoi ? Ben justement, à faire entrer l’enfant dans la société, en tant qu’individus qui se trouve dans un groupe. Mais Clem La Matriochka nous en dit plus !

L’école, elle apprend donc beaucoup à nos enfants. Mais ne compte-t-on nous pas trop sur l’éducation nationale pour apprendre certaines choses, comme la morale par exemple ? Kawine aborde justement le sujet de la morale et de l’école. Elle préfère parler de « civisme » d’ailleurs. A quoi sert des cours de civisme si à la maison les parents ne servent pas d’exemple, si les profs eux-mêmes en manque ? A lire… et surtout à réfléchir !

On le sait pourtant : l’école n’apprend pas tout, elle ne peut pas tout. Et tant mieux ! Le temps en dehors de l’école est un sas de décompression…  Notre bulle à nous nous parle de ces doux moments en dehors de l’école. Des moments que parfois les parents que nous sommes s’empressent de remplir ! Le principe est pourtant louable : donner à son enfant autre chose que des connaissances. De l’aptitude physique, du rêve par la musique ou l’art… J’ai moi-même cédé aux sirènes de la baby gym pour ma Zouzou. Où elle s’éclate comme une folle. Notre bulle à nous pose la question pertinente de la motivation des parents à mettre les enfants dans une activité et surtout comment en choisir une. Choisir la bonne. Si cela me semble facile quand ils sont jeunes – on voit leurs aptitudes et leurs goûts restent accessibles par les parents – pour un pré-ado ou un ado… Ce n’est pas la même paire de manche non ? Pour l’instant, je ne me pose pas la question. Ma Zouzou est petite et aime tout. Surtout sauter partout et faire des roulades. Mais plus tard ? Et puis il y a la question de l’argent que cela représente, la disponibilité des parents ainsi que la question de l’ennui, nécessaire on le sait à l’imaginaire des enfants… Un passionnant sujet à creuser encore et encore !

Creuser les méninges, c’est ce qu’a fait la Tellectuelle pour nommer le sexe de sa fille. Zézette, Mounette, Foufoune… Pas simple ! Pourtant, nommer le sexe de la petite fille me semble important : mettre un mot fait exister son sexe. Et on existe, il me semble dans la société, par son sexe – soyons honnêtes. Personnellement, j’ai mis un point d’honneur à nommer le sexe de ma fille. Pour lui donner une existence mais aussi pour que cela soit normal d’en parler. Bon, j’ai sans doute pas choisi le meilleur mot : « kiki ». Je trouvais que ça ressemblait au mot « zizi » au féminin. Sauf que c’est aussi mon surnom. (ça va finir chez le psychanalyste tout ça…). La Tellectuelle nous retrace justement un petit historique des noms donnés au sexe de la femme, mis en perspective avec l’aspect positif… ou négatif de son petit nom. A découvrir !

Enfin, que l’on ait une fille ou un garçon, jeune ou adolescent, un événement incontournable nous pend au nez, à nous, parents : celui de la fête d’anniversaire. Mais c’est quoi cette mode de fêter l’anniversaire avec les copains ?? Phypa nous donne la réponse dans son billet ! Un sujet qui m’a plu de lire, oui je l’avoue. Non pas seulement parce que je suis contre organiser des fêtes d’anniversaire entre copains dès 5 ans – ou pire, avant – avec une déco de branque et des jus d’orange et bonbons à gogo. Non, je suis du genre comme Phypa, à aimer le petit comité ou la famille. Basta. C’est un jour exceptionnel mais je ne vois pas en quoi les copains ont à voir là-dedans, du moins quand les enfants sont jeunes. Donc comme je disais ce sujet est très sympa, parce que tu sois contre ou pour ce genre de fête, ben Phypa te fait réfléchir : pression sociale, origine sociale de la fête d’anniversaire… Bref, allez lire et dites vous aussi ce que vous en pensez !

Je clos là ce vaste sujet… Jusqu’aux prochaines participations sur la question !! Et si d’aventure le clavier vous démange et que vous voulez participer, on vous dit tout par ici !

Kiki The Mum

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