Résoudre les jalousies et rivalités entre frères et soeurs

Cet article est notre résumé et synthèse de la première partie du livre « Jalousies et rivalités entre frères et sœurs » d’Adele Faber et Elaine Mazlish. Vous y découvrirez :

Les impacts des rivalités entre frères et sœurs sur notre vie d’adulte.
Un test qui ne manquera pas de vous étonner !!
Les dangers de la comparaison : pourquoi nous devons nous efforcer de ne jamais comparer nos enfants entre eux.
– Comment éviter l’erreur que nous faisons presque tous en cherchant à « donner la même chose » pour éviter les rivalités.

Chapitre 1- frères et sœurs, passé et présent

Dans ce premier chapitre, les auteurs nous font prendre conscience de l’impact considérable, sur notre vie d’adulte, des relations que nous avons eu avec nos frères et sœurs. Elles nous font du coup réaliser à quel point notre rôle de parent et la manière dont nous gérons les jalousies et rivalités de nos enfants sont importants, pour leur bien être futur !

Les constats :

– Les rivalités entre frères et sœurs, ça n’arrive pas qu’aux autres ! C’est universel ! Sachez que tous nos efforts pour ne faire aucune comparaison, aucun favoritisme et donner à nos enfants un « amour égal » ne les empêcheront pas d’être jaloux et de se disputer.

– Malgré le fait que nous ayons nous-même connu, enfant, la jalousie et les rivalités avec nos frangins/frangines, nous sommes mal préparés à gérer l’antagonisme de nos propres enfants.

– Les relations que nous avons eu avec nos frères et sœurs continuent à provoquer en nous de vives réactions émotives aujourd’hui : qu’elles soient positives ou négatives. Ces émotions peuvent influencer notre manière d’être actuelle avec nos frères et sœurs… et se transmettre d’une génération à une autre (si nous n’aimons pas notre frère, il y a de fortes chances pour que nos enfants n’aimeront pas les enfants de notre frère).

– Nos premières expériences relationnelles, avec nos frères et sœurs, conditionnent aujourd’hui notre façon d’agir, de penser et de nous considérer nous même. Celui que ses frères et sœurs auront toujours traités de « bon à rien » aura tendance à garder cette image de lui-même une fois adulte. L’aîné qui « dirigeait sa fratrie » aura tendance à devenir un « meneur d’homme », à prendre des décisions, des responsabilités pour les autres. La cadette qui se sentait « inférieur » à sa sœur aura tendance à manquer de confiance en elle etc…

En conclusion, il ne sert à rien de chercher à ce que nos enfants s’aiment entre eux ou soient « amis ». Mieux vaut leur apprendre à se parler, à s’écouter, à se rendre compte de leurs différences et à trouver eux même des solutions pour surmonter ces différences.

Chapitre 2- Pas avant que tout soit dit (le TEST)

Les enfants ont besoin d’être compris, entendu. Ils ont besoin que leurs sentiments réciproques soient reconnus. Nier les émotions et les sentiments négatifs de nos enfants (qui risquent de les enfouir en eux, de les refouler) peut avoir de graves conséquences psychologiques !

Pour nous permettre de comprendre ce que ressentent nos enfants à l’égard de leurs frères et sœurs, les auteurs nous soumettent un test. Ce test consiste à analyser nos réactions face à diverses situations, partant de l’idée que votre Mari (ou votre épouse) ai pris « une deuxième femme » (ou « un deuxième homme ») en vous expliquant : « je t’aime tellement que j’ai décidé d’en prendre une (un) autre comme toi. En plus, ça te fera de la compagnie quand tu te sens seul ».

Faites le test, c’est édifiant !! Nous sommes quasiment sûrs que vous finirez par avoir envie de « faire du mal », non seulement à l’intrus(e), mais aussi au bourreau (votre mari/épouse).

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Vos enfants ressentent exactement ce que vous venez de ressentir ! Ils se sentent mis en danger par cet intrus (le frère ou la sœur) qui leur vole tout : le temps et l’amour de ses parents, ses jouets, ses vêtements etc…

 

Selon les auteurs, notre rôle est de leur apprendre à exprimer leurs sentiments (en étant nous même prêts à les entendre et à les accepter)… tout en leur interdisant certains comportements (lorsqu’ils cherchent à se faire du mal) et en leur montrant comment manifester leur colère de façon acceptable.

Les 4 premiers grands principes pour réagir aux comportements agressifs de nos enfants l’un envers l’autre sont dévoilés sous forme de BD dans le livres :

  • Au lieu de rejeter les sentiments négatifs qu’éprouve un enfant envers l’autre, faites le constat de ses sentiments. Décrivez le sentiment qu’éprouve votre enfant : « Tu n’aimes pas que je passe autant de temps avec Lili », « Tu as l’impression qu’elle fait ça uniquement pour t’embêter »
  • Accordez aux enfants de façon imaginaire ce qu’ils n’ont pas dans la réalité. « Tu ne veux pas d’elle ici, parfois tu aimerais qu’elle n’existe pas », « Tu aimerais qu’elle te demande avant d’emprunter tes jouets ».
  • Aidez les enfants à soulager leurs sentiments hostiles par des moyens symboliques ou créatifs. Dans les moments de colère, incitez-les à vous exprimer leur sentiments, en fonction de leur âge : sur une poupée, un oreiller, en dessinant ou en écrivant ce qu’ils ressentent. S’ils ne veulent pas écrire ou dessiner… donnez l’exemple en utilisant cette technique devant eux la prochaine fois que vous serez en colère, ils auront tôt fait de vous imiter.
  • Arrêtez les comportement brutaux : montrez comment exprimer en toute sécurité des sentiments de colère. Retenez-vous d’attaquer l’attaquant ! « pas de coups ! dis à ta sœur que tu es furieux avec des mots, pas avec tes poings », « Tu a l’air en colère. Tu es capable de régler tes comptes avec ton frère sans l’insulter », « Au lieu de l’insulter, dis-lui ce que ça te fait, ou ce que tu voudrais ».
    Pensez aussi à leur donner le bon exemple : bannissez toute violence ou injures de votre part en vers qui que ce soit !

Suivent plusieurs questions de parents sur les mises en application de ces techniques et quelques conseils des auteurs. En voici quelques uns :

– Proposer un petit signe, un code secret que votre enfant peut vous faire lorsqu’ils sent que la colère monte… afin qu’en retour vous lui fassez signe pour lui montrer que vous l’avez vu et que vous le comprenez.

– Si vous n’avez pas assez de temps pour écouter toutes les « plaintes » de vos enfants : fournissez-leur a chacun un « cahier de rouspétance » où ils pourront écrire ou dessiner chaque fois qu’ils se disputent. Vos enfants devraient alors moins éprouver le besoin de venir se plaindre.

– Eviter de poser des questions du type « est-ce que tu aimerais que ta sœur/ton frère te fasse la même chose ? ». Elles ne servent à rien car s’il devait répondre honnêtement il serait obligé d’admettre que non. Mieux vaut utiliser une formule du type : « je suis sûr que tu peux t’imaginer ce que cela te ferais si quelqu’un te faisais la même chose » : cette phrase l’amène à réfléchir sans le culpabiliser.

Suivent ensuite les récits de certains participants aux ateliers, qui mettent en pratique les premiers conseils donnés et nous fournissent des tas d’idées, et de conseils pratiques.

Adele Faber et Elaine Mazlish concluent ce chapitre par une phrase toute simple… mais qui peut vous changer la vie : « Plus on insiste pour que les enfants s’aiment (en les forçant à refouler leurs sentiments négatifs), plus ils se détestent ! Plus on leur permet de se détester… plus ils s’aiment !!!

FALLAIT LE SAVOIR !! Mais maintenant tout s’éclaire : A la dernière visite de Léo, nous lui avions permis de nous exprimer ses sentiments négatifs envers sa petite sœur Lou : Il est repartit en lui disant « Je t’aime ». Cette semaine… il était transformé, il a été beaucoup plus cool avec elle !!! Il lui a même fait des bisous et a accepté de se faire embrasser d’elle (chose inimaginable la dernière fois) ! Ils ont joué dans la même pièce sans se disputer etc… INCROYABLE !

Chapitre 3 – Les dangers de la comparaison.

Nous l’avons vu, les enfants sont « naturellement » violents les uns envers les autres …. Mais nous, leurs parents, leur fournissons aussi des raisons de l’être encore plus. En faisant des comparaisons, nous attisons leurs rivalités.

Quel que soit le type de comparaison que nous faisons entre eux, elles ont TOUJOURS de mauvaises conséquences ! Voici ce que se disent nos enfants, consciemment ou pas, lorsque nous les comparons :

– « Je déteste mon frère/ma sœur »
– « Tu aimes toujours les autres mieux que moi »
– « Tout ce que je fais, c’est mal »
– « Tu ne m’aimes pas pour moi-même »
– « Je n’arriverai jamais à être comme tu le souhaite, alors pourquoi essayer ? »
– « Si je ne peux pas réussir à être le meilleur, je réussirai bien à être le pire ! »

Les auteurs nous expliquent aussi que nous avons tendance à reproduire, une fois adulte, les comparaisons que faisaient nos parents : en nous comparant nous-même aux autres… ce qui nous rend malheureux puisqu’on trouve toujours « mieux que nous». (Whaou !… est-ce que mon fâcheux penchant à me comparer aux autres et à être un éternel insatisfait (en voie de guérison) viendrait de là ?)

Nous devons donc faire des efforts et réfléchir avant de parler à nos enfants afin de ne JAMAIS les comparer entre eux. Les comparaisons défavorables, qui rabaissent l’estime de soi sont bien entendu à bannir (« Fait attention Léo ! Même ta petite sœur mange plus proprement que toi ») … tout autant que les comparaison favorables, qui peuvent inciter l’enfant à rabaisser l’autre (« c’est bien Léo, tu ne laisses pas traîner tes jouets comme le fait Lou »).

Le mot d’ordre selon Adele Faber et Elaine Mazlish est de décrire : Décrire ce que l’on voit, décrire ce qui nous plait (« Je vois une chambre complètement en bazar »), décrire ce qui nous déplait (« Je vois une petite fille qui ne mange pas très proprement »), décrire ce qu’il faut faire (« J’aimerait que tu mette un peu d’ordre dans ta chambre »).

L’embêtant, c’est que même sans que nous fassions de comparaison, les enfants peuvent se sentir comparer : Léo par exemple nous dis souvent en ce moment « Lou, elle vous fait tout le temps rigoler, mais plus moi ». De même, un compliment fait à l’un peu être ressenti comme une dévalorisation de l’autre : « Papa a dit que Léo était gentil, ça veut dire qu’il pense que moi je ne le suis pas ». Les auteurs sur ce point nous invite à complimenter nos enfants en les prenant à part. Et dans les cas où nous ne pouvons les prendre à part, il est important de s’efforcer à « décrire la situation (« Tu dois être fier de toi Léo d’avoir eu une si bonne note en récitation » ou «c’est parce que tu as grandi Lou que tu arrives si bien à compter maintenant») plutôt que de laisser exploser son enthousiasme et son admiration devant les autres enfants. Vous pourrez vous lâcher dès que vous serez en tête à tête avec l’enfant (« bravo pour cette bonne note mon fils, tu la mérites amplement ! »).

Evitez aussi toute compétition entre vos enfants ! Et faîtes leur savoir : « nous ne faisons pas un concours de celui qui mange le mieux les enfants » ou (pour plus tard) : « Vous n’avez pas besoin de faire de comparer vos notes, nous regarderons vos bulletins scolaire en tête à tête avec chacun de vous pour étudier vos progrès et lacunes respectives». Vos enfants doivent comprendre que « Papa et Maman » les considèrent comme des individus distincts.

Suivent les récits de participants aux ateliers. L’un d’entre eux nous a fait réagir car nous avions l’habitude de faire cette « erreur » : Lorsque l’un de nos plus grands est jaloux d’un plus petit nous disions souvent « oui mais toi tu es plus grand, tu peux faire ci ou ça alors que ta petite sœur est trop petite ». Selon les auteurs, il vaut mieux être à l’écoute, montrer de l’empathie à l’enfant que de faire ce type de comparaison.
Kids on Victory Podium

4- Donner la même chose, c’est donner moins

 

Selon les deux auteurs, vouloir à tout prix être juste, donner « la même chose » ou traiter nos enfants avec égalité peut nous amener à faire des choses complètement absurdes.

Pour bien comprendre le concept de « donner la même chose, c’est donner moins »les auteurs utilisent un exemple très parlant : « L’histoire de la jeune fille qui va voir son mari pour lui demander : « Qui aimes-tu le plus ? Ta mère ou moi ? ». S’il avait répondu « Je vous aime pareillement toutes les deux », ça aurait été le drame ! Au lieu de cela il lui répondit : « ma mère c’est ma mère. Toi tu es la femme charmante et désirable avec qui je veux passer le reste de ma vie ». Etre aimé pareillement, c’est en quelque sorte être aimé moins. Etre aimé de façon unique (pour soi-même), c’est être aimé autant que l’on a besoin d’être aimé ».

Il nous faut donc nous efforcer de donner individuellement (en fonction des besoins légitimes de chaque enfant) plutôt que de donner « équitablement » (en quantité mesurée au millimètreJ).Quatre nouvelles planches de BD nous expliquent concrètement les concepts à retenir et à appliquer :

  • Au lieu de vous soucier de donner exactement la même quantité, cherchez quels sont les besoins individuels de chaque enfant. Désormais, lorsque Léo ou Lou nous dirons à table : « Il en a eu plus que moi ! » plutôt que de répondre « ce n’est pas vrai, vous en avez exactement la même quantité », nous répondrons : « Manges déjà ta part de gâteaux et si tu as encore faim nous pourront t’en redonner ».
  • Au lieu de proclamer que vous les aimez tous de la même façon, montrez à vos enfants que vous les aimez chacun de façon unique. A la question « qui tu aimes le plus », au lieu de répondre « je vous aime tous autant », répondez plutôt : « Chacun de vous est spécial pour moi. Tu es mon seul Léo dans tout l’univers, il n’y en a pas d’autres comme toi. Personne n’a les mêmes pensées que toi, les mêmes sentiments, le même sourire… je suis si content que tu sois mon fils ».
  • « Aussi longtemps » peut être ressenti comme « moins longtemps » : accordez à chacun le temps dont il a besoin. Expliquez à celui qui demande de l’attention pourquoi vous ne pouvez pas lui en donner tout de suite, et comment vous ferez pour vous rattraper : « Je ne peux pas jouer avec toi maintenant Léo car je dois donner le bain à ta petite sœur. Quand nous auronS fini, je viendrais jouer avec toi avant de commencer à préparer le repas ».

Suivent quelques anecdotes des participants mettant en pratique ces trois concepts. Les auteurs rappellent alors que l’objectif n’est pas de ne jamais donner/faire la même chose pour chaque enfant, car il y a des occasions o% c’est la bonne méthode : à la fête foraine par exemple, vous n’allez pas acheter un glace à l’un et la refuser à l’autre ! Cependant, « Si vous décidez de ne pas donner pareil, pour quelle que raison que ce soit, c’est aussi bien. Les enfants qui ne recevront rien survivrontLa façon dont vous comprendrez et dont vous accepterez leur déception, les aidera à supporter les inégalités de la vie ».


Attention aussi au favoritisme
 que nous pouvons exprimer. Nous ne devons surtout pas montrer notre préférence pour l’un de nos enfants ; ni aux autres, ni à l’intéressé lui-même. D’ailleurs, pour éviter de faire du favoritisme… il faut d’abord en prendre conscience, être assez honnête avec soi-même pour admettre que nous avons une préférence. « Connaître nos penchants nous met immédiatement en meilleure position pour protéger notre enfant « le moins favorisé » ; et cela nous aide tout autant à protéger notre enfant préféré contre la pression d’avoir à maintenir sa position et contre l’inévitable hostilité de ses frères et sœurs ».

J’en ai parlé dans le précédent billet sur ce sujet : je n’arrive pas à m’imaginer avoir un jour une préférence pour l’un de mes enfants… mais il semble que ce soit inévitable.

Pour clore ce chapitre, les auteurs nous donnent un conseil pour éviter de « culpabiliser » de notre partialité ou de nos préférences : « Il n’est pas nécessaire de manifester la même affection à l’égard de chaque enfant, il est tout à fait normal et naturel d’avoir des sentiments différents envers des enfants différents. La seule chose qui est impérative, c’est d’accorder un nouveau regard à l’enfant le moins favorisé, c’est de rechercher ce qu’il a de spécial, et ensuite de lui faire sentir le plaisir que nous cause cette particularité. C’est tout ce que nous pouvons exiger de nous-mêmes, et tout ce dont les enfants ont besoin. Apprécier l’individualité de chaque enfant, le prendre tel qu’il est, c’est faire en sorte que chaque enfant se sente le premier ».

Dans les récits des participants qui suivent ce chapitre, nous retenons une petite « phrase magique » que nous utiliserons désormais lorsque nous aurons acheté quelque chose à l’un mais pas à l’autre : « Tu sais très bien Lou que dans notre famille, chaque enfant reçoit ce qu’il lui faut. Tantôt c’est le tour de Léo et tantôt c’est le tien. Mais en fin de compte, chacun reçoit ce dont il a besoin ».

Les supers parents

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9 réflexions sur “Résoudre les jalousies et rivalités entre frères et soeurs

  1. Merci pour ce post, très intéressant, pour comprendre ses propres rivalités dans une fratrie hier comme aujourd’hui, et la façon dont on peut gérer ça avec ses enfants.
    Mais je ne peux m’empêcher de trouver complètement aberrant de comparer le fait d’avoir une soeur / un frère à celui que notre mari/femme en aime un autre. Édifiant comme comparaison !!!
    L’amour dans un couple, et surtout dans nos sociétés monogames, n’est en rien comparable à l’amour fraternel. Alors ok, peut-être (et encore, j’en doute fort…) ce test peut aider certains à mieux comprendre la jalousie entre frères et soeurs, mais j’espère bien qu’aucun parent n’enseignera à ses enfants qu’aimer son conjoint c’est la même chose qu’aimer son frère ou sa soeur. J’avoue, je suis édifiée, je ne connais pas ces dames, Faber & Mezlich, auteurs de ce livre, mais franchement je n’aimerais pas être leur époux !!

    • Hello Miliochka, à travers le test, les auteurs du livre ne comparent pas « l’amour de son conjoint » à « l’amour entre frères et soeurs », elles comparent le sentiment de jalousie que peut ressentir un adulte lorsque sont conjoint « en prend un autre » au sentiment de jalousie qu’éprouvent les enfants à l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur. C’est comme ça que nous l’avons compris en tout cas.

      • Les auteurs comparent donc la jalousie envers un frère/une soeur à la jalousie envers une seconde épouse / un autre mari. Ben moi ça me met terriblement mal à l’aise…

  2. Un que je n’ai pas encore lu : merci pour ton article !

    J’aime bien le cahier de rouspétance, je ne connaissais pas : bonne idée je trouve !

    « Est-ce que tu aimerais que ton frère ou ta soeur te fasse la même chose ? » : ici je l’utilise de temps et temps et aussi : « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ! »

    • Lou a son cahier et Léo ressevra les sien à sa prochaine visite… nous allons aussi tester cette astuce et voir si ça marche ;-)
      A très bientôt

  3. Merci pour cette contribution Camille et Olivier ! Un livre désormais incontournable dans les VI pour accompagner les frères et sœurs dans leur relation. Je file laisser un commentaire sur votre blog ;)

  4. Pingback: à l’écoute des enfants : un peu, beaucoup, pas du tout ? {mini-débrief} « Les Vendredis Intellos

  5. Pingback: Des techniques pour gérer les disputes entre frères et soeurs | Les Vendredis Intellos

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