Communication non violente, communication épanouie, éducation non violente, ça c’est mon dada à moi, et c’est un bien joli cheval porteur de beaucoup d’espoir.

Cela consiste à respecter son enfant en tant que personne, et tenter de le comprendre en tant qu’enfant (et non pas comme un adulte miniature).

Cela consiste à apprendre à lui parler comme on devrait parler à son conjoint, en usant plutôt d’un « ça m’énerve, ce bordel dans le salon » que d’un « mais qu’est-ce que tu peux être bordélique, regarde un peu ! ».

Cela consiste à ne pas faire à son enfant ce qu’on a détesté qu’on nous fasse… Allez je suis sûre qu’en cherchant un peu tu peux trouver quelque chose. « Laisse ça, touche pas ci, touche pas ça, tiens-toi tranquille » « Remet ton col/chaussette/chausson/capuche » « Tu vas ENCORE être en retard » « Y’a rien à faire avec toi » « Mais bien sûr que si tu aimes ta sœur »… Je continue ?

Et le plus beau de tout, c’est que cela ne consiste PAS à du laxisme, cela ne consiste PAS à être permissif, cela ne consiste PAS à être à la tête d’une tribu de petits souillons impolis.

Maybeegreen nous parle des étiquettes qu’on donne à nos enfants, quand on les présente, quand on en parle, quand on pense à eux… Tu sais : « Viens-là ma princesse » « Oh tu sais, il est tellement ordonné, sa chambre c’est une caserne militaire ! » « De toute façon il est nul en maths, alors tant pis »… Et nous explique comment ces étiquettes deviennent des réalités, et non pas l’inverse.

Lesbebous tacle l’idée généralement admise que, face à l’enfant, les parents doivent se montrer d’accord, même s’il ne le sont pas. Il doit pourtant être possible d’expliquer à l’enfant que ses deux parents peuvent avoir des points de vue différent ?

Kiki the mum se penche quant à elle sur la période d’autonomisation autrement surnommée période d’opposition, qui fait trembler tant de parents. Comme le dirait Fiolliozat, posons-nous la question : que se passe-t-il ? Allez lire quelques éléments de réponse.

Bonne lecture,

Vaallos