Retour sur…. le lancement de l’étude ELFE (1ère étude française de l’enfance sur large cohorte)

Début janvier, Sandy attirait notre attention, dans sa contribution aux Vendredis Intellos, sur le lancement depuis quelques mois déjà de létude ELFE, première étude française de grande envergure (18 000 enfants à suivre sur 20 ans…!!) visant à explorer les effets de nombreux facteurs environnementaux notamment…l’espoir pour des générations de professionnels et de parents de voir enfin émerger des recommandations solidement étayées sur les conditions optimales pour l’épanouissement d’un enfant…

Alors forcément, aux Vendredis Intellos, tout cela nous a beaucoup intéressé et donné envie d’en savoir plus… c’est donc la raison pour laquelle j’ai sollicité leur service de presse afin de savoir si l’un des protagonistes de l’étude accepterait de répondre à nos questions…

 Bertrand Geay, professeur en sciences de l’éducation à l’université de Picardie, directeur adjoint de l’étude Elfe et responsable du groupe thématique « Ecole » a accepté de s’y coller!! Ses recherches ont notamment porté sur la socialisation politique et morale, les politiques scolaires, la sociologie de l’enfance et de la jeunesse, et je suis heureuse de vous laisser découvrir ses explications… Pensez à laisser vos questions et remarques en commentaires de ce billet afin de poursuivre le débat!!! Ils seront transmis par mes soins à B.Geay pour réponse…

Mme D: Merci d’abord au professeur Bertrand Geay d’avoir accepté de répondre aux questions de notre communauté de non-spécialistes mais néanmoins curieux et attentifs aux dernières avancées en matière d’éducation et de parentalité.L’étude ELFE représente une initiative sans précédent en France, qu’il s’agisse de l’ampleur de la cohorte, du recul temporel envisagé ou encore de l’ingénierie de recherche sous tendue… Quelles sont les raisons qui ont conduit à la naissance de ce projet ?

B.G.: Le projet est né à la rencontre de plusieurs initiatives : il existait d’une part un projet de recherche longitudinale commun à des démographes, des épidémiologistes et des sociologues, visant à mieux comprendre le développement, la croissance et la socialisation de l’enfant, sur le modèle de ce qui existait depuis longtemps dans les pays anglo-saxons ; d’autre part le plan santé-environnement recommandait d’organiser une étude longitudinale sur les problématiques émergentes de santé environnementale (effets des expositions chimiques  et physiques), et ce prioritairement sur les enfants. Au début des années 2000, les pouvoirs publics ont encouragé la rencontre de ces deux projets. Le projet commun a vu le jour en 2005.

Mme D: Les nombreux parents qui participent à la communauté des Vendredis Intellos sont habitués aux incessants revirements des recommandations en matière de puériculture… de quelle façon l’étude ELFE envisage-t-elle de contribuer à rationnaliser les pratiques de façon à limiter l’obsolescence des connaissances qui participent également à créer chez les nouveaux parents un sentiment d’incompétence préjudiciable.

B.G.: L’intérêt d’ELFE sera de mettre en lumière la multiplicité des facteurs concourant à la santé et au bien-être des enfants ainsi que la diversité des pratiques et des normes en matière de soin et d’éducation. Cette approche pluridisciplinaire et multifactorielle devrait prémunir contre tout effet de mode. Le sentiment d’incompétence dont vous parlez n’est pas sans lien avec une forme d’imposition des conceptions en vigueur dans certaines catégories des classes moyennes ou supérieures, les nouvelles théories étant transformées en causes auxquelles il faut le plus rapidement possible convertir le plus grand nombre. Les travaux des sociologues, qui occupent une place importante dans ce projet (relativement à celle qu’ils occupent dans d’autres études), apporteront un éclairage critique sur ce type de vision ethnocentrique.

Mme D: Par ailleurs, la minimisation des risques, quel qu’ils soient, est un sujet de préoccupation très forts pour les jeunes parents qui cherchent avant tout à donner les meilleurs conditions possibles d’existence pour leur enfant. Cette recherche du « risque zéro » est d’ailleurs régulièrement l’objet de nombreuses controverses sur la scène publique, telles que l’intérêt de l’allaitement maternel, les éventuels risques associés à la pratique du sommeil partagé (ou cododo), la nocivité potentielles de certains polluants ou additifs industriels (Bisphénol A, colorants alimentaires, polluants atmosphériques, édulcorants, …). De quelle manière l’étude ELFE espère-t-elle participer à faire le jour sur ces différentes questions ?

B.G.: Sur tout ce qui relève de l’impact de l’exposition aux polluants présents dans l’alimentation, dans le milieu de vie ou dans l’atmosphère, l’apport d’ELFE sera considérable puisqu’il n’existe aujourd’hui aucune étude longitudinale de ce type sur les enfants. Les équipes de recherche associées à ELFE pourront à la fois décrire l’exposition des enfants à ces polluants, et ce dès leur conception, et étudier les corrélations entre cette exposition et l’irruption de toute une série de pathologies. L’indépendance scientifique de notre projet est ici un atout décisif pour que soit mené à bien ce type d’études. En ce qui concerne l’impact de certaines pratiques éducatives, il s’agira de décomposer les pratiques étudiées et leurs possibles effets : par exemple, s’agissant de la pratique de l’allaitement maternel, il importe de distinguer les aspects proprement prophylactiques des aspects psychologiques. Je veux dire par là que sur un premier versant de la question, les épidémiologistes pourront en particulier affiner les connaissances disponibles sur les liens entre allaitement maternel et développement des défenses immunitaires. Et que sur un autre versant, psychologique et social, on pourra à la fois mieux comprendre pourquoi les parents font comme ceci ou comme cela (selon les conditions de vie, l’éducation reçue, les relations hommes-femmes, etc.) et aussi, plus fondamentalement, remettre à l’étude la relation entre allaitement et solidité des liens affectifs qui n’est peut-être pas aussi automatique ou exclusive qu’on le laisse parfois penser (des liens solides pouvant s’établir de diverses façons).

Mme D: Revenons sur l’ampleur du dispositif… La liste des maternités impliquées dans cette étude est très impressionnante. De quelle façon celles-ci ont-elles été sélectionnées ? Leur volontariat a-t-il été requis ?

B.G.: Pour des raisons logistiques et budgétaires, la participation à l’étude a été proposée à 344 maternités tirées au sort en tenant compte de leur activité, afin de pondérer l’échantillon de naissances. Les maternités sélectionnées étaient représentatives des quelques 540 maternités qui sont actuellement en service en France métropolitaine. Parmi les maternités auxquelles l’étude Elfe a été proposée, 310 établissements en moyenne pour les 4 vagues de recrutement ont accepté de s’associer au programme.

Mme D: Notre communauté est en particulier très sensible aux initiatives en faveur de l’accouchement respecté, telles qu’elles sont par exemple mises en place par exemple au sein des maternités labellisées « Amies de bébés », de quelle façon la représentativité de ces maternités (et donc l’évaluation des pratiques qu’elles portent) est-elle assurée dans l’étude ELFE ?

B.G.: Si ces maternités sont bien représentées, c’est que notre recrutement aléatoire aura bien fonctionné. Les équipes de recherche associées au projet pourront s’atteler à ce type de chantier, en effet tout à fait passionnant. Nous avons sélectionné des questions portant à la fois sur l’expérience de la grossesse et de l’accouchement qui pourront être utiles dans cette perspective.

Mme D: Il nait en France chaque année environ 800 000 enfants, une cohorte de 20 000 enfants représente donc 2,5% de la population née durant l’année…ce qui semble absolument colossal ! Pouvez-vous nous dire de quelle façon se fait l’entrée des familles dans le dispositif ? A quel moment de la grossesse les parents ont-ils été démarchés par participer ? Par qui ? Y a-t-il des critères d’exclusion ?

B.G.: C’est la date de naissance de l’enfant qui détermine sa participation à l’étude Elfe. Quatre périodes de l’année 2011 ont été sélectionnées pour représenter chaque saison : du 1er avril au 4 avril, du 27 juin au 4 juillet, du 27 septembre au 4 octobre et enfin du 28 novembre au 5 décembre. Tous les enfants nés pendant ces périodes dans l’une des maternités métropolitaines associées à Elfe, ont pu participer à l’étude. Les parents étaient sollicités au moment de la naissance de leur enfant par des professionnels de santé, le plus souvent des sages-femmes. Le recueil des consentements était ainsi réalisé pendant le séjour à la maternité.

Les familles étrangères pouvaient également participer à l’étude, sous réserve que la maman lise le français, l’arabe, le turc ou l’anglais, langues qui sont le plus souvent parlées par les mamans étrangères accouchant en France et dans lesquelles, les lettres d’information aux parents et les formulaires de consentement avaient été traduits.

Afin de mener l’entreprise avec autant de sécurité que d’efficacité, certaines situations particulières s’avèrent toutefois incompatibles avec l’étude. En cas de naissances multiples de plus de deux enfants, de parents mineurs ou n’étant pas en mesure de donner un consentement éclairé, les familles n’ont pas été sollicitées. De la même façon, les enfants nés avant 33 semaines d’aménorrhée – soit le début du huitième mois de grossesse – n’ont pas été retenus dans la cohorte. Leurs parents pouvaient toutefois se voir proposer de participer à l’enquête Epipage 2 lancée en 2011, dont l’objectif est de mieux connaître le devenir des enfants grands prématurés et de leur famille.  ELFE et Epipage 2 pourront ensuite confronter et réunir leurs résultats.

Mme D: Outre les nombreux prélèvements biologiques non invasifs réalisés à la naissance de l’enfant, les entretiens semblent représenter la majorité des données prévues pour être recueillies par l’étude ELFE ? Par qui seront-ils menés ?

B.G.: L’équipe Elfe a confié la réalisation des entretiens téléphoniques à l’institut GfK-ISL France, spécialisé dans les grandes études de référence du secteur de la santé publique.

Lorsque les enfants fêtent leurs deux mois, des professionnels spécialement formés contactent les parents pour un premier entretien téléphonique. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur les conditions de vie des enfants, le contexte familial, l’alimentation et l’éducation qui leur sont données, leur environnement. Au premier anniversaire des enfants, puis à ses deux et cinq ans, les parents sont à nouveau sollicités par téléphone.

 Mme D: Compte tenu de la durée envisagée pour l’étude, ces entretiens constituent incontestablement un investissement important pour chaque famille participante… sont-ils libres de quitter le dispositif à tout moment ? Ont-ils été invités à signer un contrat d’engagement ? Par ailleurs, les résultats des prélèvements biologiques leur seront-ils révélés si d’aventure ils mettaient en évidence des éléments mettant en jeu de manière notable la santé de l’enfant ?

B.G.: Les parents ont en effet signé un formulaire de consentement à la maternité. Mais la participation à l’étude Elfe n’est soumise à aucun engagement : chaque parent demeure entièrement libre d’y mettre un terme quand il le souhaite, quelle que soit la raison de sa décision. Il en est d’ailleurs de même pour les enfants qui, en grandissant, pourraient exprimer leur désaccord. Précisons également que, même si la mère se porte volontaire, le père peut quant à lui refuser de répondre aux questionnaires qui lui seront soumis, sans que cela entrave la bonne marche du projet.

Par ailleurs, durant toute l’étude, les familles conservent un droit de regard sur les informations les concernant. Les parents peuvent par exemple demander à être avisés des données recueillies, réclamer leur vérification et, le cas échéant, leur correction ou encore – s’ils décident de stopper leur participation avant 2031 – exiger leur destruction.

Aucun retour individuel n’est prévu pour les parents, tout simplement parce qu’eux mêmes fournissent les réponses aux questionnaires et que des résultats qui ont une valeur statistique n’ont pas de valeur diagnostique individuelle. Une exception sera toutefois faite pour le résultat de certains prélèvements biologiques, si l’un d’entre eux s’avère très anormal et que l’enfant peut bénéficier d’une prise en charge sûre.

Sur toutes ces questions nous prendrons l’avis d’un groupe de représentants des familles, d’un comité éthique et de notre conseil scientifique.

Mme D: De manière plus générale, quelles dispositions ont été prises pour maximiser les chances de conserver 20 ans après une cohorte significative malgré les nombreux aléas de la vie ? Quelle ampleur de cohorte espérez-vous en sortie de dispositif ?

B.G.: Les organisateurs de l’étude sont bien conscients qu’il ne sera pas possible de suivre les 18 000 enfants pendant 20 ans. L’objectif est de rester en contact du plus grand nombre possible. C’est ici que le pôle communication a toute son importance pour fidéliser les familles. Même si les enquêtes sont finalement assez espacées (environ une chaque année), il est essentiel de garder un contact régulier avec les familles participantes et de les tenir informées des avancées de l’étude. Les parents ayant accepté de participer à cette vaste enquête seront en effet les premiers informés des avancées des chercheurs dans chacun des domaines abordés  –  santé, environnement, vie sociale. Les principaux résultats seront publiés dans le journal Elfe Infos, régulièrement adressé aux parents.

Mme D: Même si nous n’aurons pas à attendre 20 ans pour obtenir les premiers résultats de l’étude ELFE, il semble évident que d’autres résultats nécessiteront cet important recul. Comment envisager alors l’applicabilité de préconisations issues de l’analyse d’une situation de 20 ans antérieure, alors même qu’une évolution sociétale et peut être environnementale sera plus que probable ?

B.G.: Comme vous le dites vous-même, tout dépend des domaines et des enjeux. Et surtout il faut prendre en compte la manière dont fonctionnent la vie scientifique, d’une part, et la vie politique et sociale, d’autre part. Par exemple, si nous montrons que telle exposition accroit le risque de telle pathologie à tel âge, et que cette exposition semble courante dans telles et telles conditions, des recommandations pourront être faites sans tarder pour limiter ce type d’exposition. Dans un autre domaine, si nous montrons que la fréquentation de tel mode de garde a un impact plus ou moins positif sur la scolarisation en maternelle, cela pourra concourir à l’évolution de la réflexion sur les services de la petite enfance. Pour les phénomènes plus rares ou plus longs, les résultats interviendront en effet plus tard et il faudra de loin en loin ajuster notre dispositif d’étude à l’évolution des problématiques et des connaissances.

Mme D: L’étude ELFE revendique un travail interdisciplinaire entre différentes équipes de recherches issues de domaines très divers (sciences sociales, santé et environnement). Comment s’articulera concrètement cette nécessaire collaboration et coopération dans un contexte universitaire français souvent accusé de pêcher sur ce point.

B.G.: Au cours de la phase préparatoire, le premier enjeu a été de réussir le rapprochement de disciplines proches et pourtant très séparées entre elles, comme en sciences sociales : la sociologie, la psychologie, la démographie et l’économie. Mais on pourrait sans doute dire la même chose au sein du vaste domaine de la santé. Nous avons aussi beaucoup travaillé à rapprocher les questionnements concrets et la complémentarité des questionnaires des chercheurs en santé et en sciences humaines et sociales. Par exemple, nous avons d’emblée créé un groupe mixte sur l’alimentation et la nutrition. Nous étudions le logement aussi bien du point de vue économique (taille, densité de l’occupation), que du point de vue sociologique et psychologique (aménagement, place pour l’enfant) et du point de vue environnemental (acariens, peintures, matériaux…). Mais nous avons aussi l’ambition d’impulser de véritables coopérations scientifiques transversales. Le rapprochement des modèles d’analyse et des connaissances disponibles dans le domaine d’étude des inégalités de santé et dans celui des inégalités d’éducation est par exemple tout à fait prometteur. L’étude de certaines pathologies complexes, comme l’asthme, ou celle des effets des traumatismes biographiques à l’échelle de plusieurs générations, pourraient aussi constituer des domaines où ELFE contribuera à l’émergence de travaux transdisciplinaires d’avant-garde.

Mme D: Pour conclure, pourriez-vous nous donner votre avis personnel sur la potentialité de l’étude ELFE à nourrir les grandes questions de société qui nous préoccupent d’ailleurs tout particulièrement au sein de la communauté des Vendredis Intellos ? Je pense notamment à la constitution des inégalités de genre, aux nouveaux modèles familiaux (familles recomposées, homoparentales, etc.), à la place du père et plus généralement au rôle des allo-parents (grands-parents, frères et sœurs, etc…).

B.G.: Je le suggérais tout à l’heure en évoquant la question des liens affectifs précoces. Bon nombre des chercheurs associés au projet ELFE récusent toute approche normative de la manière dont l’enfant grandit. Par ailleurs, nous apportons un soin tout particulier à renseigner le contexte dans lequel vit l’enfant : place des grands-parents, parents sociaux, homo-parents, etc.  Enfin, parmi les questions que nous posons, la division des tâches entre hommes et femmes, les manières dont les hommes et les femmes s’occupent des filles et des garçons (soins corporels ou pratiques éducatives), et les relations qui se développent peu à peu entre les enfants eux-mêmes sont parmi celles qui reviennent de la façon la plus systématique. Nous serons donc particulièrement armés pour enrichir la réflexion de la société sur ces questions.

6 réflexions sur “Retour sur…. le lancement de l’étude ELFE (1ère étude française de l’enfance sur large cohorte)

  1. très intéressant. Mon fils est né avec un hypospadias, (forme peu grave, mais il a tout de même été opéré à 13 mois). J’ai beaucoup lu, entendu que cette malformation est souvent due à une forte exposition de la mère aux pesticides, et donc touche de nombreux enfants d’agriculteurs, en milieu rural. Mon fils est un enfant de la ville, et nous faisons attention à avoir une alimentation saine, alors d’où vient cette malformation? Voilà une question qui me touche, pourrait-elle avoir une réponse grâce à l’étude ELFE? C’est un exemple parmi d’autres. Merci aux chercheurs.

  2. Merci Mme Déjantée et M.Geay. (ah, l’université de Picardie …!) . Je comprends mieux les tenants et aboutissants, même si mes neurones grippés ont tout de même du mal à comprendre comment l’enqûete d’envergure peut continuer, si trop de parents finissent par se désister. N’y a t-il pas eu des parents de remplacement? Qui pourraient condenser les informations par écrit, peut -être…ou pourquoi pas, un site internet dédié…enfin, j’imagine aussi le travail derrière ça…

  3. Bonjour,

    J’ai une idée de texte que je souhaiterais vous soumettre.

    Serait-il possible d’avoir un contact téléphonique avec vous?

    Très cordialement,

    Maxime

  4. Bonjour,
    Merci beaucoup de nous offrir cet interview.
    À la naissance de ma fille (1er octobre 2011), la sage femme qui m’a aidée à accoucher (merci à elle!) nous avait demandé si nous souhaitions participer à cette étude.
    Ce projet me paraissait très ambitieux, mais j’ai refusé.
    Je trouve que la vie nous réserve souvent des surprises de parcours, je me disais aussi que nous sommes tous différents et donc que dans des conditions identiques d' »éducation », (en soi impossible à mettre en pratique) chacun évoluerait différemment.
    Je ne voyais donc pas comment on pouvait interpréter des résultats si complexes.
    Et je trouve l’objectif si délicat! Tirer des conclusions qui serviront aux parents!
    Je ne veux pourtant pas rester sur ces questionnements, alors je voulais savoir s’il était possible de connaître les « questions » posées aux parents pour récolter les informations.
    Ça me permettrait peut être de dépasser mes craintes quant à cette étude et aussi, pour information, d’en savoir un peu plus!
    Merci d’avance.

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