Encaisser, pas taper, jouer [mini-débriefing]

Maman, t’es méchante ! Papa, je t’aime plus ! Mes parents sont ch***** ! Y a-t-il quelqu’un dans l’assemblée qui peut assurer n’avoir jamais dit ou pensé des choses pareilles ? Et que répondaient vos parents ? Je prends les paris pour un « c’est pour ton bien » ! Kawine nous propose de se pencher sur une lettre, un hoax ayant beaucoup circulé sur internet (et que j’ai pourtant découvert avec de mini-débriefing), parce qu’une maman méchante, c’est souvent surtout une maman aimante.

 

Avant de fréquenter les Vendredis Intellos et de découvrir quelques livres, la fessée me semblait tout simplement illogique : puisque la violence est proscrite, comment justifier de l’utiliser pour éduquer un enfant ? Comment lui interdire de frapper ses copains quand nous même on le frappe ? Mais cela va plus loin que ça, ainsi que nous l’explique Une Mère Ordinaire. Taper, insulter, humilier pour éduquer, c’est apprendre à nos enfants à se traiter ainsi plus tard, et à traiter les autres ainsi plus tard…

 

Et puisqu’on parle d’éducation non violente, quoi de moins violent que le jeu ? Bon évidemment je ne te parle pas de jouer à la baston ^^ Si tu veux une bonne raison de te (re)mettre au jeu, va donc lire Clem la matriochka. Parce que jouer, c’est bon pour nos enfants, c’est bon pour nous, et si on peut le faire ensemble, c’est encore mieux !

 

Bonne lecture,

Vaallos.

2 pensées sur «Encaisser, pas taper, jouer [mini-débriefing]»

  1. Merci beaucoup de ton débriefing!!! De quoi donner envie de se plonger la tête la première dans les contributions des neuroneuses!!!
    Au fait, j’y pense en passant, j’ai un extrait de C. Dumonteil Kremer qui donne justement son avis sur les jeux « de baston »… si ça intéresse quelqu’un, je l’envoie avec plaisir!!!

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