Bébé, dis moi qui tu es.

Aujourd’hui je me penche sur un ouvrage que j’ai retrouvé en faisant du rangement.  » Bébé dis moi qui tu es », du Docteur Philippe Grandsenne. Et je me penche sur un passage qui s’intitule « L’amour fou », qui, quand je le relis m’émeut.

Morceau choisi :

Votre bébé est là pour vous séduire : laissez-vous séduire ! Il a bien le droit d’avoir une mère béate. Et n’hésitez pas à le séduire ; quand on est amoureux, on vit en amoureux. Câlinez le comme vous aimeriez que tous les enfants le soient, comme vous auriez aimé l’être. Ne vous privez pas, ne le privez pas de ce qui fait le bonheur du jour. Corps à corps, coeur à coeur, peau à peau, oeil à oeil. Sans avoir peur de lui faire mal ou de le casser si vous le serrez dans vos bras : il n’est pas en cristal de Baccarat ! Faites ce dont vous avez envie, ce qui n’est d’ailleurs pas si facile. On vous a si souvent répété : « Si tu ne le prends pas dans tes bras, tu lui donnes de mauvaises habitudes » que vous n’êtes pas à l’aise dans vos réactions. Si vous faites ce qui lui est agréable – le prendre quand il pleure – , vous vous sentez mal ; et si vous faites ce qui lui est désagréable – ne pas le prendre -, vous vous sentez mal de l’entendre pleurer. […]. Et puis, à quel titre devriez-vous ne pas tout faire pour le consoler ? Je n’hésite pas à faire l’éloge de la caresse, qui apporte le bonheur. […] . Et cela rend heureux, c’est cela seul qui compte.Et sachez que plus vous le consolerez dans ses cent premiers jours, considérés comme le premier pic des cris de bébés, moins le deuxième pic de cris, au quatrième trimestre, sera intense et prolongé.

Cet extrait est surtout destiné aux mamans en devenir, futures mamans, et maman de tout petit bébé.

Il me parle car moi aussi j’ai eu le droit à un tas de réflexion lorsque Nathan était petit. « Tu le prends trop souvent, laisse le pleurer », sous quel prétexte doit on critiquer une mère qui subvient aux besoin émotionnels de son bébé ? Ou encore « il dort entre vous ???!!!!. Mon dieu mais la mauvaise habitude…vous aller le payer quand il faudra le mettre dans sa chambre » – Je bondis – Nathan dormait dans un berceau à côté de nous, mais souvent aussi entre nous deux, notamment quand il avait ses coliques et qu’il hurlait de douleur. Si je vois que la seule chose qui soulage mon bébé et de caresser son ventre entouré de ses parents, je fais. Il faut s’écouter. Je crois que c’est la chose la plus importante. Portez votre enfant en écharpe pour étendre votre linge, et ne pensons pas aux gens qui pensent que « tu le colles trop ». A ces gens dites leur merde. Chacun fait comme bon lui semble. Allez voir votre petit bébé si il pleure et câliner le, si vous en avez envie et si c’est la seule chose qui peut l’apaiser. Ne le faites pas passer de bras en bras si vous en avez pas envie, dites non et ne vous obligez pas à faire plaisir à Tata Yvette.
N’écoutez pas toujours les gens qui disent « Tu sais, selon mon expérience fais comme çi ». Chaque Maman doit faire son expérience, et chaque mère ressent la maternité à sa façon.
Ce billet s’adresse surtout aux femmes enceintes, ou aux futures femmes enceintes, ou aux mamans de tout petits nourrissons à qui on « critique » leur façon de faire. Suivez votre instincts, et vos envies. Faites ce qui vous sembles bon pour votre bébé, faites les choses naturellement.

Des fois, quand on vient d’être maman, on est en proie aux doutes. La fatigue aidant, on se dit « est-ce que je fais les bonnes choses ? »« est ce que je vais en faire un enfant capricieux ? »« Suis-je à la hauteur ? « . Ces questions je me les suis souvent posées et je me les poses toujours. Dites vous que ce que vous faites est le meilleur pour votre bébé, quoi qu’il arrive vous saurez en prendre soin, et il vous aimera autant que vous l’aimez.N’oublions pas que dans les premiers mois, un bébé à beaucoup besoin de ses parents. Et si vous jugez que dormir avec lui est bon pour lui, faites le. Et les nouveaux parents, ou parents à en devenir, ne vous gênez pas, et ne soyez pas hésitants face à insistance des gens. « Il pleure, laisse le pleurer » – « Et bien non, il pleure je vais le rassurer, point barre ». Osez, car moi je l’ai pas toujours faits et après je l’ai regretté.

Lady and baby

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