Moi, l’école, je l’aime et je la déteste tout autant. Entre attirance et répulsion, j’ai décidé de mettre mon grain de sel dans la machine infernale qu’est l’Education Nationale (je n’y suis pas encore, et je n’y serais peut-être jamais… qui sait). Je passe donc le concours d’admissibilité à la préparation du concours d’instit’.

Dans ma préparation (plutôt dilettante), je suis surprise qu’aucun thème n’aborde ni la motivation ni les qualités pédagogiques des candidats (peut-être que ça change ensuite…) : le savoir « scientifique » prime sur les compétence. Suis-je faite pour l’éducation nationale, pour m’y intégrer sans perdre mon sens critique? Nombreuses sont les questions auxquelles aucun test ne pourra répondre. Et le sens critique, les neurones n’en manquent pas! Aussi je suis très contente de vous présenter ces 4 contributions pascales écrites autour de l’Institution scolaire.

Mme Déjantée raconte comment elle s’est faite collée pour l’unique fois de sa scolarité grâce à la chanson des Pink Floyd… pour présenter de façon incongrue mais délicieuse le livre de  disponible auprès de Clem’ dans la bibliothèque volante des VI. Moi, j’ai bien envie de lire ce livre, histoire de savoir où je suis susceptible de mettre les pieds. Et la réflexion sur l’utilité de l’école me parait pertinente et… désabusée.

J’y répondrais bien, après la lecture de ce bouquin!

Dans la même veine, Carpediem nous fait part de la réflexion de Bruno Bettelheim sur l’apprentissage de la lecture : l’école appauvrirait le désir d’apprendre des enfants. Prendre plaisir à découvrir et considérer les erreurs comme des rebonds. Finalement, l’école est-elle faite pour la « technique » ou pour la découverte?

C’est peut-être grâce à l’utilisation intelligente des méthodes pédagogiques dites « alternatives » que la révolution de l’apprentissage pourrait arriver. C’est , il me semble, la conclusion de la contribution de Flolasouricette sur l’opus de la méthode Montessori.

D’ailleurs les trois livres présentés par Mme Déjantée, Capediem et Flo font partie de la Bibliothèque volante des VI! 

L’école ne servirait à rien sans des enfants éveillés à l’acquisition de tout ce savoir. Un environnement favorable à l’apprentissage passe avant tout par une bonne connaissance des rythmes des enfants. Et le rythme le plus dissonant, le moins compris, c’est bien celui du sommeil. La contribution de Phypa nous explique comment un respect attentif de ce rythme est favorable aux enfants à leur bonne réceptivité. Il s’agit donc que de créer une  coopération entre les parents et l’école, une passerelle éducative (comme l’avait évoqué par ailleurs Flolasouricette) qui serait à même d’inventer l’école de demain.